SIAMU Région de Bruxelles-Capitale - DBDMH Brussels Hoofdstedelijk Gewest

https://be.brussels/siamu/a-propos-du-siamu

Pompiers de Bruxelles SIAMU - Brandweer van Brussel (DBDMH)



Communes :
Anderlecht, Auderghem, Berchem-Sainte-Agathe, Bruxelles-Ville, Etterbeek, Evere, Forest, Ganshoren, Ixelles, Jette, Koekelberg, Molenbeek-Saint-Jean, Saint-Gilles, Saint-Josse-ten-Noode, Schaerbeek, Uccle, Watermael-Boitsfort, Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre.


Brandweer van Brussel (DBDMH)


Commandant:

Gemeenten:
Anderlecht, Elsene, Etterbeek, Evere, Ganshoren, Jette, Koekelberg, Oudergem, Schaarbeek, Sint-Agatha-Berchem, Sint-Gillis, Sint-Jans-Molenbeek, Sint-Joost-ten-Node, Sint-Lambrechts-Woluwe, Sint-Pieters-Woluwe, Stad Brussel, Ukkel, Vorst en Watermaal-Bosvoorde

Délégués S.I.A.M.U.- Afgevaardigden DBDMH

  slfp-vsoa@firebru.brussels




Bonjour,

Le SLFP vous prie de prendre connaissance du courrier et de ses annexes en pièce jointe (les photos sont à elles seules une analyse des risques!!!)

Le SLFP invoque l'urgence vu le manque de réaction du SIPP et de la direction face à ces demandes répétées.

 Le SLFP estime que les agents du cadre technique et administratifs sont également exposés à des substances nocives en casernes à cause des mauvaises infrasctructures mais également à cause de leur travail en soutien aux agents opérationnels.

Le SLFP demande une analyse des risques des sevices en soutien aux cadre opérationnels afin de n'oublier aucuns services techique (remise, lingerie, radio, local ARI, entretien tuyau, menuiserie, plombier, casernement, électricien, atelier, etc...)

Le SLFP demande l'application sticte de la législation en matière de bien-être au travail et à l'octroi de prime prévues par le statut.

Le SLFP rappelle que la majorité de nos agents administratifs et technique ne bénéficient pas de salaires important et exige l'appication de l'octroi de prime en respect de la législation.

Le SLFP demande d'accuser réception du présent courriel qui vou sera également envoyé par recommandé.

Cordialement,

S.L.F.P.-A.F.R.C.

V.S.O.A.-F.G.G.A.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable

Verantwoordelijke leider

Président du secteur "Zones de secours"

Voorzitter sector "Hulpverleningszones"

0475/86 75 85

Le SLFP remercie la Secrétaire d 'Etat pour l'invitation à la présentation de la réforme du SIAMU le vendredi 1er
mars 2018 mais a le regret de vous informer que nous ne participerons pas à cette « présentation ».

En effet, à part le port de lunette de soleil obligatoire dans les couloirs de l'Etat-major à cause du
reflet du soleil sur les nombreuses étoiles tombées du ciel en une nuit, mais sans le salaire qui accompagnent
ces
fausses promotions.

Les capitaines sont majors, les commandants, seulement 5,sont devenus colonel. Les anciens
capitaines qui attendaient une promotion au grade de commandant depuis plus de 2 ans sont oubliés et le major f.f. qui était capitaine reste major !

Est-ce que tout le monde arrive à comprendre cette situation ?

Pour le reste qu'apporte au personnel de terrain cette réforme? RIEN

Toujours pas plus d'effectif de garde.

Du côté de ces cadres de base ou moyen pas d'avancée de grade.

Toujours pas de vêtements de travail en suffisance pour nos recrues.

Toujours pas plan du personnel 2018.

Toujours pas de règlement de travail.

Toujours pas de politique générale pluriannuel.

Toujours pas de schéma d'organisation opérationnelle.

Un seul des mandataires sur les 8 ou 9 prévus est en place. Un chef de corps qui est également chef de corps f.f. mais qui a été jugé non apte pour être chef de service.

Un commandant en second également DGA ff qu'on risque de prolonger jusqu'à 77 ans!

Pour terminer un coordinateur administratif issu du cadre opérationnel.

Pour résumer aucun agent opérationnel n'est jugé capable de driger le service d'incendie mais un agent opérationnel est jugé capable de driger ce même service administrativement !

Est-ce que tout le monde arrive toujours à comprendre cette situation ?

Si nous pouvonscomprendre le fait qu'une pluie d'étoiles est tombée en une nuit sur le
SIAMU à cause d'une réforme fédérale négocié par des commandants de service d'incendie
communaux devenus de véritable empereur de zone, nous ne pouvons accepter que
le personnel de base ou moyen reste dans une situation opérationnelle « délicate ».

Cordialement,

Eric LABOURDETTE

Dirigeant responsable

SLFP-Secteur zones de secours


Gestion du SIAMU bruxellois - Le SLFP active son préavis de grève et d'actions 
Le SLFP a décidé d'activer son préavis de grève et d'actions au Service d'incendie et d'aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-Capitale (SIAMU) dès ce mardi 8h, a annoncé le syndicat libre de la fonction publique.Le SLFP, qui avait déposé son préavis le 1er février en vue d'une entrée en vigueur le 5 février, déplore notamment un "manque récurrent de personnel", une charge de travail et le nombre d'interventions qui "ne cessent d'augmenter", un manque de moyens et d'équipements ainsi que des lieux de travail inappropriés."Toutes les actions du personnel en dehors des missions urgentes seront couvertes par ce préavis de grève", précise dans un communiqué le syndicat, qui demande néanmoins au personnel "de remplir scrupuleusement et à l'hôpital les rapports d'interventions de transport en ambulance sous format papier" et de les conserver.Brusselse brandweer - Liberale vakbond activeert stakings- en actieaanzegging

BRUSSEL 20/02 08:17 (BELGA)
VSOA heeft de eerder ingediende stakings- en actieaanzegging voor de Brusselse brandweer geactiveerd. Acties van het personeel vanaf dinsdag 8 uur zijn hierdoor gedekt door de liberale overheidsvakbond. Die kaart onder meer een personeelsgebrek aan.De bond had begin deze maand reeds de aanzegging ingediend voor en acties aangekondigd bij de Brusselse brandweer, voluit de Dienst voor Brandbestrijding en Dringende Medische Hulp van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest (DBDMH).De vakbond kaart onder meer een "terugkerend personeelsgebrek" aan, net als een hoge werkdruk, het "steeds toenemende" aantal interventies, een gebrek aan middelen en uitrusting en een niet-aangepaste werkomgeving.Alle acties van het personeel, de dringende hulpverlening uitgezonderd, worden door de aanzegging gedekt, meldt de bond in een mededeling. VSOA vraagt ook de ambulanciers om nauwgezet de interventieraporten in te vullen. VSOA vraagt dat te doen in de ziekenhuis zelf en op papier, om de rapporten vervolgens bij te houden.Bij de Brusselse brandweer rommelt het al een tijdje. Er werden eind vorig jaar onregelmatigheden vastgesteld bij aankopen en er is sprake van een manke interne organisatie. Directeur-generaal Thierry Mercken werd in december geschorst. In maart gaat de hervorming van de brandweer in.

GOUVERNEMENTS DE COMMUNAUTE ET DE REGION  REGION DE BRUXELLES-CAPITALE
REGION DE BRUXELLES-CAPITALE
1er FEVRIER 2018. - Appel à candidatures (h/f/x) en vue de l'attribution des mandats d'officier-chef de service (A5+) et de commandant en second (A5) au sein du Service d'incendie et d'aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-Capitale (ci-après SIAMU), p. 10067.

GEMEENSCHAPS- EN GEWESTREGERINGEN  BRUSSELS HOOFDSTEDELIJK GEWEST
BRUSSELS HOOFDSTEDELIJK GEWEST
1 FEBRUARI 2018. - Oproep tot kandidaatstelling (m/v/x) met het oog op de toewijzing van de mandaten van officier-dienstchef (A5+) en officier-tweede in bevel (A5) bij de Dienst voor Brandbestrijding en Dringende Medische Hulp van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest (hierna DBDMH),

NEWS DE LA BOÎTE AUX LETTRES AUX MIRACLES DU SLFP :

Suite au préavis de grève du SLFP et en respectant le protocole d'accord relatif aux engagements réciproques des autorités et des syndicats du secteur public concernant le renforcement du dialogue social et la gestion des conflits dans le secteur public, la Secrétaire d'Etat a rencontré le SLFP. Un comité de concertation sera organisé afin de présenté aux organisations syndicales diverses mesures suite à ce préavis de grève.

Le SLFP maintiendra son mot d'ordre de ne pas participer à plus de 6 jours « feu » de recyclage et 3 jours « AMU ». D'autres règles seront présentées aux organisations syndicales lors du prochain comité de concertation. Le SLFP rappelle que conformément au statut les recyclages, d'un volume horaire annuel de 48 heures, en vue de perfectionner les connaissances et/ou les qualités professionnelles quant à la lutte contre l'incendie et à l'aide médicale urgente et les formations, d'un volume horaire annuel de 24 heures, pour le maintien du brevet de secouriste-ambulancier sont indiqués. Il n'y a donc que 72 heures (3 gardes) de recyclages prévus. Le SLFP rappelle que lors de chaque gardes des exercices et de la théorie ont également dispensées.

 Pour le bien de la troupe, il est important de maîtriser le point 27, alinéa 2 de l'Arrêté Royal truc bazar....

Pour ce qui est de renforcer les équipes de garde en tenant compte de l'effectif disponible, la direction opérationnelle proposera de renforcer la présence des agents la journée SANS mettre en danger le système des gardes de 24H00 en attendant un renfort en personnel. Afin d'alléger la charge de travail du cadre de base, le SLFP demande que les adjudants de compagnie veille au stricte respect d'une répartition équitable de la charge de travail des agents lors des gardes. Le SLFP demande l'application des notes de services relatives à l'envoi de secours et à la composition des équipages des véhicules.

Le plan du personnel 2018 sera présenté lors d'un comité de concertation syndicale. Il y aura un renforcement du cadre de base opérationnel, des services administratifs, dont, le service RH et logistique seront renforcés. 

Les procédures aux grades de sergent et d'adjudants se poursuivent. 

 Les procédures de promotions au grade de commandant sont poursuivies. Madame la Secrétaire d'Etat s'efforce, du mieux possible, d'appliquer des mesures afin d'assurer la pérennité de ces promotions. 

  Les procédures de recrutement et de promotion pour lesquelles le ou les emplois ont été déclarés vacants avant la date d'entrée en vigueur du nouveau statut sont poursuivies sur la base des dispositions qui leur étaient applicables avant cette date. 

 Les agents titulaires des grades de sapeur-pompier et sapeur-pompier qualifié, à la date de l'entrée en vigueur de l'accord de coopération sont promus au grade de caporal dès qu'ils remplissent les conditions de promotion du nouveau statut pour ce grade sans déclaration de vacance d'emploi explicite. 

Concernant le BREVET BO2, toutes les délibérations auront lieu en même temps. Les agents en service depuis mars 2014 et les agents en service plus tard seront donc sur le même pied d'égalité et seront nommés caporal en même temps. 

 La réforme du SIAMU entrera en vigueur au 1er mars.

 Le SLFP rappelle l'article 442 du nouveau statut qui dispose qu'à l'entrée en vigueur du présent arrêté, le gouvernement peut confier temporairement les fonctions à pourvoir par mandat à des agents du cadre supérieur du SIAMU jusqu'à l'entrée en fonction des mandataires désignés.

Le SLFP ne répondra plus aux multiples provocations de certains collègues et à plusieurs annonces tronquées ainsi qu'aux attaques ad hominem mais reste à votre disposition pour toutes autres questions: slfp-vsoa@firebru.brussels

                                                            Le SLFP s'oppose toujours, et avec force, au déménagement de notre dispatching.

VERTALING ZAL VOLGEN

Service d'Incendie et d'Aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-capitale Désignation
Par arrêté du 25 janvier 2018, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a désigné Monsieur Tanguy du Bus de Warnaffe, Commandant au Service d'Incendie et d'Aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-Capitale, pour exercer la fonction supérieure d'Officier-chef de service du Service d'Incendie et d'Aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-Capitale jusqu'à l'entrée en fonction du futur fonctionnaire dirigeant du SIAMU, pour une période renouvelable de maximum 6 mois, à partir du 1er février 2018.
Un recours en annulation de l'acte précité à portée individuelle peut être soumis à la section du contentieux administratif du Conseil d'Etat endéans les soixante jours après cette publication.
La requête doit être envoyée par lettre recommandée au Conseil d'Etat (adresse : Rue de la Science 33, 1040 Bruxelles).

Dienst voor Brandbestrijding en dringende medische Hulp van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest Aanstelling
Bij besluit van 25 januari 2018, heeft de Regering van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest de heer Tanguy du Bus de Warnaffe, Commandant van de Brusselse Hoofdstedelijke Dienst voor Brandbestrijding en dringende medische Hulp aangeduid om de hogere functie van Officier-diensthoofd van de Brusselse Hoofdstedelijke Dienst voor Brandbestrijding en dringende medische Hulp uit te oefenen tot aan het in functie treden van de toekomstige leidende ambtenaar van de DBDMH, voor een hernieuwbare periode van maximum 6 maanden, vanaf 1 februari 2018.
Een beroep tot nietigverklaring van de voormelde akte met individuele strekking kan voor de afdeling bestuursrechtspraak van de Raad van State worden gebracht binnen de zestig dagen na deze bekendmaking.
Het verzoekschrift dient aan de Raad van State (adres : Wetenschapsstraat 33, 1040 Brussel) per aangetekend schrijven te worden toegezonden.

Bruxelles, le 05 février 2018

                                                   
                             

Monsieur l'Officier-Chef de service,

Depuis des mois le SLFP attire votre attention sur le manque de personnel de garde
dans certains postes. Anderlecht, Delta, VUB, l'Etat-Major et Paul Brien sont, pratiquement, à chaque garde en
sous-effectif.

Deux agents assurent, au minimum, 3 véhicules (ambulance, petit service et citerne) dans certains postes.

Ce jour samedi 3 février 2018, un sergent de la pompe est absent pour cause de maladie au poste Paul Brien. Il n'est pas remplacé faute de personnel disponible à l'EM.

Le poste n'est donc pas complet au début de la garde. Un plan PIM pour Louvain est déclenché.

Le poste Paul Brien envoie l'échelle aérienne et 2 ambulances, bien évidement comme les choses n'arrivent jamais seule la 3 ème ambulance est demandée par le dispatching pour une autre course. L'agent chargé des courses est absent et il reste 4 agents pour une pompe.

Lors de cette garde, la pompe partira avec 4, 5 ou 6 hommes selon les disponibilités du personnel. Un agent assurera donc 4 services !! (Petit service, Pompe, faubourg et 3ième ambulance).

Le SLFP vous rappelle que le schéma d'organisation opérationnelle est mis à la disposition de l'inspection générale des services de la sécurité civile visée à l'article 168 de la loi du 15 mai 2007, des zones adjacentes et du personnel de la zone. Dans quelques semaines, l'inspection générale des services de la sécurité civile pourra demander le schéma d'organisation opérationnelle du SIAMU.

Le commandant de zone, donc au SIAMU l'Officier Chef de service, procède à une évaluation trisannuelle du schéma, notamment à l'aide des statistiques d'intervention.

Le schéma d'organisation opérationnelle indique l'effectif minimum de garde en caserne en tenant compte du personnel nécessaire pour assurer les missions opérationnelles à partir de chaque poste mais également du pourcentage d'absentéisme par garde.

A chaque garde, il y a les malades du jour.
L'effectif de garde de chaque poste ainsi que de l'Etat-major est fixé au plus juste et donc au minimum.

Afin d'avoir une idée correcte des statistiques d'interventions, il faudra tenir compte des délais d'interventions. Une
ambulance de l'HSP n'aura pas le même temps d'indisponibilité d'une ambulance de Paul Brien, de Delta, d'Anderlecht ou de l'UCL et vice versa.

Les statistiques sont déjà élevées en nombre d'interventions, il faut tenir compte du temps d'indisponibilité d'intervention.

Trop souvent la sécurité des intervenants n'est pas assurée en matière de signalisation ou assurée trop tard à cause d'indisponibilité du personnel qui assure déjà un autre service.

Le SLFP vous rappelle que le manque d'effectif de garde figure dans le préavis de grève du SLFP et sera abordé lors de notre rencontre avec la Secrétaire d'Etat.

Le SLFP constate qu'il n'y a pas que les agents d'un poste qui réclament une augmentation de l'effectif de garde mais l'ensemble du personnel. Plus de 900 agents auraient torts ?

Veuillez agréer, l'Officier-Chef de service, l'expression de nos salutations syndicales.

Eric LABOURDETTE

Délégué permanent

Dirigeant responsable

SLFP-Secteur zones de secours


Mesdames,

Messieurs,

J'ai l'honneur de vous faire parvenir, pour diffusion interne et en particulier à la personne chargée du dossier, l'ordre du jour de la prochaine réunion du Comité de négociation syndicale.

Celle-ci se tiendra le lundi 29 janvier 2018 à 10h00 au Cabinet de la Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique,
madame Fadila LAANAN, 21-23 Bd du Régent à 1000 Bruxelles
.

Ordre du jour :

1. Points soumis à la négociation demandé par l'autorité :

1.1 Projet d'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale modifiant l'arrêté de l'Exécutif de la Région de
Bruxelles-Capitale du 20 janvier 1993 organisant l'octroi de chèques-repas au personnel du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale et de certains organismes d'intérêt public placés sous l'autorité ou le contrôle de l'Exécutif

Clôture de la négociation - Documentation en annexe

*****

Geachte mevrouw

Geachte heer

Bijgevoegd vindt u voor interne verspreiding, in het bijzonder aan de persoon die met het dossier is
belast, de agenda van de volgende vergadering van het onderhandelingscomité.

Deze vergadering zal plaatsvinden op maandag 29 januari 2018 om 10.00 uur op het Kabinet van de Staatssecretaris voor Openbaar Ambt, mevrouw Fadila LAANAN, Regentlaan 21-23 te 1000 Brussel.

Agenda :

1. Punt voorgelegd ter onderhandeling op initiatief van de overheid

1.1 Ontwerp van besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Regering tot wijziging van het besluit van de Brusselse Hoofdstedelijke Executieve van 20 januari 1993 tot regeling van de toekenning van maaltijdbons aan het personeel van het Ministerie van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest en van sommige instellingen van openbaar nut die
onder het gezag of controle staan van de Executieve

Afsluiting van de onderhandeling - Documentatie in bijlage


Position du SLFP relative à quelques dossiers :


Dispatching :


Le SLFP s'oppose, catégoriquement et de façon définitive, au déménagement de notre dispatching dans un autre lieu que celui qui l'occupe à l'heure actuelle. Pour le SLFP les attentats du 22 mars sont la preuve que le dispatching au sein d'une caserne est la meilleure situation pour bénéficier, immédiatement, d'agents opérationnels en renfort si nécessaire. Comment imaginer et accepter une perte de temps pour que des agents se rendent d'une caserne vers un lieu éloigné alors que dans la situation actuelle les renforts sont sur place ?


Vêtements de travail et EPI :


Le SLFP exige que tous les agents opérationnels disposent de vêtements de travail et d'équipement de protection individuelle identique et en quantité suffisante afin d'effectuer leurs tâches dans des conditions d'hygiène et de sécurité optimale conformément à l'analyse des risques.
Le SLFP exige que les agents administratifs et technique, en fonction de l'analyse des risques de leur poste de travail, disposent également de vêtements de travail et d'équipement de protection individuelle en quantité suffisante afin d'effectuer leurs tâches dans des conditions d'hygiène et de sécurité optimale.


Organigramme et fonctions :


Le SLFP exige un organigramme actualisé du SIAMU accompagné d'une descriptions de fonctions des agents occupant certains postes de travail. Qui fait quoi ? Qui est responsable de quoi ? A l'heure actuelle on recrute pour une fonction et on en occupe rapidement une autre.


Politique de recrutement et effectif de garde :


Le SLFP exige une politique de recrutement régulière afin d'éviter d'être en manque de personnel. Trop souvent, l'autorité décide d'une campagne de recrutement quand nous n'avons plus de réserve dans laquelle puiser. Il faut 2 ans pour constituer une réserve et 1 an pour former des recrues pendant que les départs se poursuivent. Le SLFP exige une répartition équitable du personnel de garde dans les casernes sur base de critères objectifs et plus au petit bonheur la chance !!!


Recyclages :


Le SLFP s'oppose à une augmentation des jours de recyclages par rapport à ceux qui sont dans le statut. Pas plus de 6 jours feu et 3 jours AMU !!!!


Respect et égalité de traitement des agents :


Le SLFP exige que tous les agents soient traités de la même manière. Il s'agit également d'une marque de respect de la part de la direction ou de l'autorité. Le SLFP rappelle que si les agents opérationnels bénéficient d'une masse d'habillement, c'est à cause de leurs fonctions et de l'obligation de porter une tenue de casernement ou un uniforme. Le SLFP ne s'oppose évidemment pas à ce que les agents administratifs ou techniques qui devraient porter soit une tenue de service soit des vêtements de travail soit des équipements de protection individuels puissent également bénéficier d'une masse d'habillement.

Standpunten van het VSOA m.b.t. enkele dossiers:

Dispatching:

Het VSOA verzet zich stellig en definitief tegen de verhuis van onze dispatching naar een andere plaats dan de huidige. Voor het VSOA zijn de terreuraanslagen van 22 maart het beste bewijs dat de dispatching binnen een kazerne de beste oplossing is om indien nodig onmiddellijk operationele personeelsleden als versterking te kunnen inzetten. Binnen de huidige context kan men zich niet inbeelden en zeker niet aanvaarden dat personeelsleden extra tijd verliezen om zich van de kazerne naar een afgelegen plaats te begeven.

Werkkleding en PBM's:

Het VSOA eist dat alle operationele personeelsleden over dezelfde werkkleding en persoonlijke beschermingsmiddelen beschikken en dat deze in voldoende hoeveelheid voorhanden zijn zodat het personeel haar opdrachten in hygiënische omstandigheden en in optimale veiligheid kan uitvoeren overeenkomstig de risicoanalyse. Het VSOA eist dat de administratieve en technische personeelsleden, conform de risicoanalyse van hun werkplekken, ook over voldoende werkkleding en persoonlijke beschermingsmiddelen beschikken om hun opdrachten in hygiënische omstandigheden en in optimale veiligheid hun taken te kunnen uitvoeren.

Organigram en functies:

Het VSOA eist een geactualiseerd organigram van de DBDMH met een omschrijving van de functies van de personeelsleden en de taken die zij hierbij moeten uitvoeren. Wie doet wat? Wie is voor wat verantwoordelijk? Momenteel wordt er gerekruteerd voor een bepaalde functie om daarna snel een andere functie te bekleden.

Rekruteringsbeleid en de personeelsleden met wachtdienst:

Het VSOA eist een rekruteringsbeleid met aanwervingen op regelmatige basis om zo te voorkomen dat er een gebrek aan personeel ontstaat. Veel te vaak beslist de overheid om een rekruteringscampagne uit te voeren op het ogenblik dat er geen wervingsreserve meer is waarin men naar geschikte personen zou kunnen zoeken. Het neemt 2 jaar in beslag om een wervingsreserve samen te stellen en 1 jaar om rekruten op te leiden, terwijl de uitstroom verder loopt. Het VSOA eist een evenwichtige verdeling van het wachtpersoneel in de kazernes op basis van objectieve criteria en niet meer op goed geluk!!!

Bijscholingen:

Het VSOA verzet zich tegen een verhoging van het aantal bijscholingsdagen t.o.v. diegenen die in het statuut vermeld staan. Niet meer dan 6 dagen brand en 3 dagen DGH!!!!

Respect en gelijke behandeling van de personeelsleden:

Het VSOA eist dat alle personeelsleden op een gelijke manier behandeld worden. Het gaat hierbij ook om een blijk van respect namens de directie of de overheid. Het VSOA herinnert eraan dat wanneer de operationele personeelsleden van een kledingfonds kunnen genieten, dit enkel te wijten is aan hun functie en de verplichting om een kazernementstenue of een uniform te dragen.


Het VSOA verzet zich natuurlijk niet tegen het feit dat de administratieve of technische personeelsleden die hetzij een diensttenue, werkkleding of persoonlijke beschermingsmiddelen zouden moeten dragen, eveneens van een kledingfonds kunnen genieten.


Le SIAMU, une nouvelle preuve de l'énorme emprise du PS sur Bruxelles

7 décembre 2017

Mercredi, La Libre rendait public un rapport accablant de la Cour des compte sur la gestion des marchés publics du SIAMU, le service des pompiers bruxellois. Documents manquants, falsifications, achats de matériel
chez un seul fournisseur, aucune mise en concurrence des offres... la liste des infractions est longue. Mais les réponses apportées par la direction actuelle ne satisfont pas du tout le personnel de terrain. Pire, la faute leur est
parfois imputée. Ils ont décidé de ne plus se taire et nous ont parlé d'un malaise qui dure depuis plus de 20 ans.

Le SIAMU, le Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale, est au centre d'une polémique. Sa gestion, "catastrophique", a été révélée par un rapport de la Cour des comptes
accablant. Spécifiquement sur l'établissement des marchés publics où la règle est de mettre en concurrence les différentes offres pour garantir le bon fonctionnement, les fournitures et les services d'une institution publique.

Mais aux dires des différents acteurs de terrain, le problème est beaucoup plus large que ça. Personnel parachuté, méconnaissance du rôle de chacun, absence de contrôle... les directions successives sont pointées
du doigt, le monde politique également. Et en particulier la mainmise du PS sur l'institution.

Remise en contexte

Pour bien comprendre la situation, il faut d'abord savoir que le SIAMU se divise en deux pôles. Une aile administrative, présidée récemment par Thierry Mercken (PS), et une aile opérationnelle. Le problème de départ, c'est que cette direction administrative "ne connait pas son propre rôle", nous explique Eric Labourdette, président du secteur zones
de secours du SLFP depuis 2004, et actif au SIAMU depuis plus de 30 ans.

"Ils ignorent l'existence même des lois qui régissent l'institution. Un arrêté d'exécution précise bien quel est le rôle de chacun, tant pour l'aile administrative que pour l'aile opérationnelle. Tout y est indiqué clairement. Le pôle administratif doit s'occuper de l'établissement des achats, du cahier des charges, des jours congés, etc.".

"Heureusement qu'ils sont là pour combler les manques du personnel et de la direction administrative, c'est le règne de la débrouillardise."

Mélange des rôles

Or c'est un peu le foutoir: "le petit personnel administratif de l'aile opérationnelle doit s'occuper par fois lui-même de
l'achat de fournitures. Et heureusement qu'ils sont là pour combler les manques du personnel et de la direction administrative, c'est le règne de la débrouillardise." Le syndicaliste du SLFP poursuit: "On parle quand
même d'une enveloppe de 100 millions d'euros, gérée par le petit personnel de niveau B de l'aile opérationnelle. Est-ce que c'est normal? Où cela existe-t-il ailleurs? » Au-delà de la mauvaise gestion des marchés publics, le syndicaliste
demande d'abord que chacun connaisse son rôle.

Même son de cloche d'un capitaine des pompiers qui exerce sa fonction depuis plus de 25 ans, mais qui parlera sous le couvert de l'anonymat:
"Ce sont les officiers (du service opérationnel) qui tiennent la baraque." S'il reconnait que des manquements ont pu être commis lors de l'établissement de marchés publics - "un personnel qui n'est normalement
pas compétent pour ce genre de tâches" - il insiste sur le fait que chacune de leur action doit néanmoins être approuvée par la direction administrative, et contresignée par le pouvoir politique.

"Faux cul"

Dans le même temps, la direction actuelle se défend. Thierry Mercken (PS) reconnaissait hier au JT de la RTBF ces manquements, mais il ne voulait pas parler de malversations pour autant (comme épinglé dans le rapport
de la Cour des comptes). "C'est un pas que je ne franchirai pas, et je ne suis pas là pour ça", insiste le directeur de l'aile administrative.

"Faux", voilà comment Eric Labourdette a qualifié les explications de la direction. "Les prérogatives des deux
ailes ont bien été départagées. La direction administrative essaye de se dédouaner, de mettre la responsabilité sur le personnel de l'aile opérationnel.
Complètement à tort puisqu'ils ignorent même les lois qui régissent leur propre institution. Pendant 20 ans, la direction administrative a fait tout et n'importe quoi, voilà la vérité".

"C'est tout un système qui est visé: "Les services publics bruxellois sont tellement noyautés par la politique que tout le monde se renvoie la balle dans cette histoire".

Tout un système

Le syndicaliste en veut spécifiquement au monde politique.
Il reconnait que la secrétaire d'État qui chapeaute le SIAMU depuis 2014, Cécile Jodogne (DéFi), "essaye de rattraper un retard" qui dure donc "depuis plus de 20 ans". La secrétaire d'État a d'ailleurs promis une
grande réforme pour début 2018. La mauvaise gestion du SIAMU est en effet bien antérieure à cette date, "déjà sous la direction de Madame J. (et suite aux gouvernements successifs", nous rappelle le syndicaliste.

En fait, c'est tout un système qui est mis en place. Et il est clairement estampillé PS. Eric Labourdette ne retient en tout cas plus ses coups: "Certains membres du personnel administratif ont été parachutés par le monde politique, issus des cabinets ministériels". Juristes, comptables, spécialistes des marchés publics... les cabinets de Charles Picqué,
Rachid Madrane, Emir Kir et Rudi Vervoort (PS) sont cités au gré des différentes législatures. C'est tout un système qui est visé: "Les services publics bruxellois sont tellement noyautés par la politique que tout le monde se renvoie la balle dans cette histoire".

Le capitaine des pompiers sous couvert d'anonymat ne nous dit pas autre chose: "On a vu débarquer du côté administratif des gens qui n'étaient pas choisis sur base de leur compétence et qui n'était pas mis en
concurrence avec d'autres candidats. Ils étaient là parce qu'ils étaient bien vus du Parti socialiste."

" Il n'a aucune compétence en matière de finance ou de gestion, mais il a été parachuté pour services rendus."

"Aucune compétence"

Même au niveau de la direction: "On a vu débarquer madame J., qui en fait n'a aucune compétence en matière de management mais qui a été parachutée comme directrice générale pour services rendus au parti
socialiste, et rien d'autre. C'est exactement la même chose pour Monsieur M. qui a remplacé madame J. Il n'a aucune compétence en matière de finance ou de gestion, mais il a été parachuté au service d'incendie".

Le capitaine poursuit: "Et ce, de manière tout à fait illégale le dernier jour avant les élections (2014)". Pour la petite
histoire, Thierry M. a travaillé pendant dans 12 ans dans différents cabinets socialistes. Pour ne pas les citer madame Dupuis (PS, monsieur Kir (PS), de monsieur Madrane (PS). il en est de même de son adjoint qui a été débarqué du
cabinet de monsieur Vervoort (PS)." On peut retracer le même chemin pour madame J.: "Elle est de la section socialiste d'Etterbeek, elle était la cheffe du service juridique de la CGSP, et elle fait partie de l'ancien clan Moureau. Si elle a été parachutée au Siamu, c'est pour services rendus. Il ne faut pas se le cacher.

En résumé, si notre source anonyme reconnait que "la situation actuelle (la gestion des marchés publics) n'est pas saine, on ne peut pas pour autant reporter la faute sur le petit personnel qui n'a pas été formé pour ça. Ils ont fait tourner la boutique. Et les pompiers ont fait leur boulot. Les incendies sont éteints et les urgences sont assurées."

On est bien ici dans un problème de gestion. À la connaissance du capitaine, "aucun enrichissement personnel n'a été commis, pas plus que de détournements de fonds".

Bruits de couloir

Justement, qu'en pensent les pompiers de terrain, dégoutés par tout ce qu'ils lisent dans la presse de ces derniers jours? Ils sont bien conscients de la situation, il y a les "bruits de couloir", et beaucoup ne datent pas d'hier. Tous les pompiers que nous avons questionnés nous ont dressé une liste non exhaustive des manquements, de la mauvaise gestion, et pire, des copinages lorsque le SIAMU vient à choisir un fournisseur plutôt qu'un autre, un entrepreneur plutôt qu'un autre.

Si les pompiers, de manière générale, reconnaissent qu'ils disposent d'un matériel de bonne qualité, et que leur action reste efficace, leurs revendications sont nombreuses (manque de moyens humains, formation, manque de vêtements, manque d'aménagements pour le personnel à mobilité réduite...). Et quand ils apprennent de l'autre côté que la gestion administrative comporte de nombreux manquements (factures impayées aux fournisseurs, budgets qui s'entrecroisent...), ou pire, des malversations sous le manteau, la colère gronde, logiquement. Le monde politique comme la direction administrative en prennent pour leur grade: "On ne cherche pas la compétence, on cherche le placement des amis. On se demande vraiment où est la bonne gouvernance au sein du service", nous explique un pompier qui a exercé son métier pendant plus de 20 ans à Bruxelles. "Certains membres du personnel sont parfois virés sans explications. Pour placer un pion plutôt qu'un autre. En vue de faire une carrière. C'est monnaie courante."

Sur les marchés publics, les pompiers entendent également de nombreux bruits de couloir: "Oui, on entend des choses. On barre un chiffre, on le remplace par un autre. Et ça ne date pas d'aujourd'hui. Oui c'était connu, même si on n'a pas les moyens de prouver ce qu'on avance."

Commission spéciale

Voilà. Une commission spéciale devra faire toute la lumière sur ces différentes zones d'ombres et pointer les différentes responsabilités.
La commission devrait être mise en place dès mardi prochain par le Bureau politique élargi du parlement bruxellois qui se réunit demain.

Si on doit se montrer prudent sur les comparaisons avec l'affaire du Samusocial, nul doute que, encore une fois, c'est tout un système qui est visé. Un système qui laisse peu de place à la transparence, au contrôle et, in fine, à la bonne gestion du service de pompier de Bruxelles.


AVIS AU PERSONNEL-BERICHT AAN HET PERSONEEL

Suite au préavis de grève déposé, le S.L.F.P. demande au agents de ne plus participer à des exercices, des recyclages ou toute autre activité non-urgente qui pourraient salir vos tenues afin de garder un maximum de vêtements de travail propre. Soyez présent aux recyclages mais sans participer aux activités pratiques.

Ten gevolge van het stakingsbericht, vraagt het V.S.O.A. aan de personeelsleden om niet meer deel te nemen aan
oefeningen, opleidingen
of eender welke andere niet dringende activiteiten die jullie dienstkledij zouden kunnen besmeuren zodoende deze proper te houden. Wees aanwezig aan de opleidingen maar zonder aan de praktische aktiviteiten deel te nemen.

Le préavis de grève du S.L.F.P. couvre toutes les actions du personnel. Seules les missions d'urgence doivent être
effectuées.

Het stakingsbericht van het V.S.O.A. dekt alle acties van het personnel.

Enkel de dringende missies moeten uitgevoerd worden.

Le S.L.F.P. demande au personnel de ne pas emporter ses vêtements de travail à domicile.

Het V.S.O.A. vraagt aan het personnel om hun dienstkledij niet mee naar huis te nemen

Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C.

Voor het V.S.O.A- F.G.G.A.

Labourdette Eric


Mais que ce passe-t-il donc au Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Capitale ?

Après avoir constaté l'état de délabrement des casernes des pompiers de la capitale, d'autres problèmes graves se font ressentir en matière d'hygiène chez les pompiers. Pour plusieurs raisons, certains fournisseurs ne sont plus payés pour les prestations qu'ils effectuent soit à cause d'un programme informatique que la Région a imposé au service d'incendie soit à cause d'un manque de respect envers la législation relative aux marchés publics soit à cause d'un manque de personnel compétent dans certaines matières.

Un des problèmes majeurs est celui qui est relatif au nettoyage de nos vêtements de travail qui n'est plus effectué par l'employeur pour l'instant. Le fournisseur n'est plus payé donc il refuse de nettoyer et de livrer nos vêtements de travail. Certains membres du personnel emportent leur tenue à la maison afin de les laver commettant une infraction à l'article IX.3.4., titre 3 du code du bien-être au travail (L'employeur assure ou fait assurer, à ses frais, le nettoyage des vêtements de travail. Il est interdit de permettre au travailleur d'assurer lui-même la fourniture, le nettoyage, la réparation, etc.. de son vêtement de travail)

Le fournisseur nettoyait également nos essuies de cuisines qui sont, actuellement, lavés dans les machines à laver des postes en même temps que nos tenues imprégnées de substances hautement cancérigènes. En matière d'hygiène, il y a d'énormes efforts à faire.

Les premiers effets se font déjà ressentir, au lendemain de l'incendie industriel à Forest, faute de vêtements de rechange pour se changer, un agent a dû demander un pantalon à prêter à un de ses collègues.

Un autre problème est la livraison des vêtements de travail pour les recrues. Le problème est simple : ils n'ont pas le nombre de tenue ni les mêmes tenues que les collègues en service de garde ! Dans quelques semaines, ces recrues seront affectées à des missions opérationnelles sans être complétement équipées. Les excuses là encore sont multiples. Nonante recrues sont en formation, ces entrées en service étaient prévisibles de longue date et rien n'a été fait pour fournir leur équipement. Vont-ils devoir intervenir en maillot de bain et tong ?

La politique, désastreuse de recrutement, fait qu'il manque régulièrement des agents opérationnels pendant de long mois. La longueur des procédures de recrutement organisées par un organisme fédéral (SELOR) n'arrange rien. Régulièrement, nous manquons de personnel. Les agents accumulent les heures de compensation et leurs fonctions opérationnelles. Lors de gardes, ils sautent d'un véhicule de secours à un autre. Depuis longtemps, les organisations syndicales demandent l'augmentation de l'effectif dans les postes du service. Faute de personnel, ce n'est malheureusement pas possible.

Des problèmes de fournitures de matériels ou de services sont récurrents, parfois il manque de l'eau en bouteille pour réhydrater nos pompiers, parfois du café, parfois des réparations ne sont plus effectuées par des prestataires de services faute de paiement. Les fournisseurs se pressent au S.I.A.M.U. pour poser des réclamations.

Plusieurs casernes connaissent de graves problèmes soit de sécurité soit de fonctionnement. Les chauffages de plusieurs casernes tombent en panne, les cuisines de certaines d'entre elles représentent des dangers d'explosion, à quelques jours des fêtes de fin d'année, les fours sont en panne, etc... malgré l'effort de quelques personnes engagées récemment, il faudra manifestement attendre encore longtemps avant que tous ces problèmes ne soient réglés. Au rythme de la construction d'une nouvelle caserne par Gouvernement, nous devrions encore attendre 24 ans pour connaître de nouveaux postes et probablement encore autant de temps pour remettre l'Etat-major aux normes de sécurité.

La situation s'améliore en terme de petit travaux rendant certains locaux plus agréables à regarder. Les peintures sont, enfin réalisées, des tentures correctes sont posées aux fenêtres de certains postes, les installations électriques sont remises, petit à petit aux normes, mais de gros problèmes font régulièrement surface. Les ascenseurs de l'aile administrative tombent en panne régulièrement ce qui nous permet d'évacuer les personnes à mobilité réduite par les escaliers. Les caves et les sous-sols sont squattés par les animaux du quartier qui n'hésite pas à déféquer sur nos tenues entreposées dans un ancien bunker anti atomique. Un des deux ascenseurs du bâtiment des agents opérationnels ne fonctionne plus depuis des années sans qu'aucune réparation n'ait lieu.

Le mobilier des postes et des casernes est dans un état déplorable, les fauteuils de repos sont dignes de ceux d'un squat, il manque des chaises à la cantine et il a fallu attendre plus d'un an pour obtenir le remplacement de couvert prêté par une compagnie pour l'ouverture d'un poste.

Des infiltrations d'eau ont lieu dans la passerelle reliant les deux bâtiments de l'état-major depuis des années, l'eau dégoulinant par le long des câbles électriques. L'état des cours intérieures des casernes a déjà provoqué plusieurs chutes et blessures importantes à des membres du personnel, il n'existe pas de zones réservées aux travailleurs qi se déplacent à pied dans les zones utilisées par des véhicules, les appareils d'éclairages de secours ne sont pas tous en état de fonctionner, bref les manquements sont nombreux et certains présentent des risques pour la sécurité des travailleurs. Ces problèmes ne sont pas uniquement dénoncés par le S.L.F.P., mais par des inspecteurs du Ministère de l'emploi et du travail et figurent dans des rapports envoyés à la direction.

Ces situations sont passées, généralement, sous silence. Mais trop c'est trop et le personnel commence à en avoir marre d'être le dindon d'une mauvaise farce. Des mouvements de mauvaise humeur commencent à se faire ressentir.

Malgré les efforts indéniables du Cabinet de la Secrétaire d' Etat, Cécile Jodogne, la situation s'aggrave au S.I.A.M.U. à tel point que l'on se demande s'il n'existe pas des sabotages pour en arriver à de telles situations.

Wat is er toch aan de hand bij de Dienst voor Brandbestrijding en Dringende Medische Hulp van de hoofdstad?

Nadat er verkrotting van brandweerkazernes in de hoofdstad werd vastgesteld, steken er nog bijkomende ernstige problemen de kop op m.b.t. de hygiëne bij de brandweer. Om verschillende redenen worden bepaalde leveranciers voor hun geleverde prestaties niet meer betaald hetzij door een IT-programma dat door het Gewest aan de brandweerdienst werd opgelegd, hetzij door een gebrek aan respect voor de wetgeving m.b.t. overheidsopdrachten, hetzij door een gebrek aan competent personeel in bepaalde materies.

Eén van de hoofdproblemen is het feit dat onze werkgever momenteel niet meer instaat voor de reiniging van onze werkkledij. De leverancier wordt niet meer betaald, dus weigert hij onze werkkledij te wassen en te leveren. Bepaalde personeelsleden nemen hun tenue mee naar huis om te wassen, waardoor zij een inbreuk plegen tegen artikel IX.3.4., titel 3 van de codex over het welzijn op het werk (De werkgever zorgt of laat op zijn kosten zorgen voor de reiniging van de werkkledij. Het is verboden de werknemer toe te laten zijn eigen werkkledij aan te schaffen, zelf voor de reiniging, de herstelling, etc. in te staan).

De leverancier waste eveneens onze keukenhanddoeken die momenteel in de wasmachines van de posten gewassen worden, en tegelijkertijd onze tenues die in hoge mate gecontamineerd zijn met kankerverwekkende substanties. Op het gebied van hygiëne moeten er enorme inspanningen geleverd worden.

De eerste effecten zijn reeds voelbaar zo kort na de industriële brand in Vorst: doordat er geen vervangingskledij voorhanden is heeft een personeelslid een broek moeten lenen van een collega.

Een ander probleem is de levering van werkkledij voor de rekruten. Het probleem is eenvoudig: ze beschikken niet over het aantal uniformen, evenmin over dezelfde tenues dan de collega's van de wachtdienst! Binnen een paar weken worden deze rekruten ingezet voor operationele missies zonder dat ze over een volledige uitrusting beschikken. De uitvluchten zijn ook hier talrijk. Negentig rekruten zijn in opleiding, deze indiensttredingen waren sinds lang voorzienbaar, maar niets werd ondernomen om hun uitrusting te leveren. Moeten ze misschien in badkleding en teenslippers uitrukken?

Het catastrofale aanwervingsbeleid maakt dat operationele personeelsleden regelmatig gedurende maanden afwezig zijn. De duur van de wervingsprocedures die door een federale instelling georganiseerd worden, komt dit niet ten goede. Regelmatig is er een tekort aan personeel. De personeelsleden accumuleren de compensatie-uren en hun operationele functies. Tijdens de wachtdienst springen zij van het één hulpverleningsvoertuig in het andere. Sinds lang vragen de vakorganisaties de verhoging van het aantal personeelsleden in de dienstposten. Door het tekort aan personeel is dit spijtig genoeg niet mogelijk.

Herhaaldelijk treden problemen bij de leveringen van materiaal of diensten op, soms is er een tekort aan flessenwater om de brandweerlieden opnieuw te hydrateren, soms aan koffie, soms worden herstellingen niet meer uitgevoerd door de dienstverleners omdat deze niet meer betaald worden. De leveranciers haasten zich naar de DBDMH om reclamaties in te dienen.

In verschillende kazernes bestaan ernstige problemen op het gebied van veiligheid en werking. De verwarming doet het niet meer in diverse kazernes, in de keukens van bepaalde kazernes heerst explosiegevaar, op enkele dagen van de eindejaarsfeesten zijn de ovens defect, etc. Desondanks de inzet van enkele geëngageerde personen, zal men blijkbaar nog lang moeten wachten alvorens al deze problemen opgelost zijn. Aan het tempo dat de Regering een nieuwe kazerne bouwt moeten wij nog 24 jaar wachten om nieuwe posten te zien en waarschijnlijk nog eens even lang om de Generale Staf op de veiligheidsnormen af te stemmen.

De situatie verbetert voor wat de kleine werken betreft... zo zijn bepaalde lokalen veel aangenamer geworden. Schilderwerken worden eindelijk gerealiseerd, schone gordijnen worden aan de vensters van bepaalde posten gehangen, beetje bij beetje worden elektrische installaties heringericht volgens de normen, maar regelmatig duiken er grote problemen op. De liften van de administratieve vleugel zijn regelmatig defect, waardoor wij personen met een beperkte mobiliteit via de trap moeten naar buiten brengen. Kelderruimtes en kelderverdiepingen worden door de dieren uit de wijk ingepalmd die niet aarzelen om hun behoefte op onze uniformen te doen die gestockeerd worden in een oude atoombunker. Sinds jaren werkt één van de twee liften van het gebouw van de operationele personeelsleden niet meer zonder dat er een herstelling gepland wordt.

De meubelen van de posten en de kazernes zijn in een erbarmelijke staat, de zetels om uit te rusten lijken op diegenen van krakers, er is een tekort aan stoelen in de refter en we hebben meer dan een jaar moeten wachten opdat het bestek vervangen werd dat door een compagnie werd uitgeleend voor de opening van een post.

Sinds jaren is er waterinsijpeling in de doorgang die de twee gebouwen van de Generale Staf verbindt en het water druipt zelfs langs elektrische kabels. Door de staat van de binnenplaatsen van de kazernes zijn er reeds meerdere valpartijen van personeelsleden geweest met als gevolg belangrijke kwetsuren, in zones waar voertuigen rijden bestaan er geen afzonderlijke zones die voorbehouden zijn voor werknemers die zich te voet verplaatsen, de toestellen die voor noodverlichting moeten zorgen, functioneren niet allemaal, kortom er bestaan talrijke tekortkomingen die soms veiligheidsrisico's inhouden voor de werknemers. Deze problemen worden niet alleen door het V.S.O.A. aangekaart, maar ook door de inspecteurs van het Ministerie van Tewerkstelling en Arbeid die de hele problematiek in verslagen neergeschreven en naar de directie opgestuurd hebben.

In het algemeen wordt over deze situaties in stilte gezwegen. Maar te veel is te veel en het personeel heeft er stilletjes aan genoeg van om de pineut te zijn. Meer en meer wordt de ontevredenheid merkbaar.

Desondanks het feit dat men de inzet van het Kabinet van Staatssecretaris Cécile Jodogne niet kan ontkennen, wordt de situatie bij de DBDMH alsmaar erger tot op het punt dat men zich afvraagt of er geen sabotage in het spel is om tot dergelijke situaties te komen.

Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C

Voor V.S..O.A.-F.G.G.A.

Labourdette Eric

Bruxelles, le 28 novembre 2017

Monsieur le Directeur Général,

Suite au problème rencontré avec le lavage de nos vêtements de travail, le S.L.F.P. a constaté que certains
collègues rencontraient des problèmes pour se changer et porter des vêtements propres. Certains collègues non plus le choix et doivent emporter les vêtements de travail à domicile, en infraction à l'article IX.3-4, livre IX titre 3 du codex.

Cette situation a été diffusée, largement, par la presse.
Malgré cela, les organisations syndicales n'ont toujours pas eu de communication de la part de la direction ou du cabinet de Madame la Secrétaire d'Etat. Nous supposons, que cette situation et cette infraction au code du bien-être n'inquiète donc personne excepté les agents. Le personnel appréciera l'attention qui lui est porté par sa direction !

Suite à l'arrêt du lavage de nos vêtements de travail par la firme en charge de ce travail, les essuies de
cuisine des postes sont également lavés en infraction à toutes les règles élémentaires d'hygiènes ! Nos essuies de vaisselle sont lavés dans la machine à laver nos tenues d'incendie.
Suite à cette situation incroyable et dangereuse pour la santé des travailleurs et comme cette situation ne semble pas inquiéter nos dirigeants, le S.L.F.P. à demandé l'avis du S.I.P.P. qui nous répond :

1. Nettoyer des essuies là où on lave des tenues feu, me paraît pour le moins comique, quand on
sait ce que les analyses toxicologiques ont révélés des concentrations de toxiques après lavage des tenues !? Il est à noter, que nous ne trouvons pas cette situation « comique »

2. De plus, quelle est l'utilité de laver des essuies dans une machine qui injecte du produit imperméabilisant destiné aux tenues feu ?

3. Il est nécessaire et urgent de faire une note de service, afin d'informer des risques que prend le personnel, et l'informer sur la dangerosité de ces lavages dont le résultat est tout à fait contestable à plus d'un titre !

Le S.L.F.P. vous rappelle que tout employeur est responsable de l'approche planifiée et structurée de la prévention.
Le S.L.F.P. vous demande quelles sont les mesures de prévention qui seront prises en urgence suite à ces situations et au conseil du S.I.P.P. ?

La désinvolture affichée par nos responsables face à ces manquements en matière d'hygiène au travail est inacceptable.
Le S.L.F.P. vous rappelle que toutes les actions entreprises par le personnel seront couvertes par un préavis de grève du S.L.F.P.

Sans des actions urgentes de la part de la direction et suite au manque de vêtements de travail, le S.L.F.P. devra conseiller à ses affiliés de ne plus participer aux exercices et recyclages afin de garder leur vêtement de travail propre pour les interventions.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur Général, l'expression de nos salutations syndicales.

Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable


Le S.L.F.P. demande au personnel de remplir les formulaires en cas d'insultes, de menaces verbales ou physiques.

Het V.S.O.A. vraagt aan het personeel het formulier te invullen in geval van belediging, verbale of fysiek bedreigingen.


Bruxelles, le 09 novembre 2017


 

Monsieur le Directeur Général,

Il semble que la direction s'intéresse, à juste titre, depuis quelque temps, à la vérification du fonctionnement des organisations syndicales au S.I.A.M.U. Le S.L.F.P. vous rappelle que nous avons attendu de nombreux mois pour obtenir, à notre demande, la somme totale des crédits d'heures employés par le S.L.F.P. afin d'être certains de respecter le quota d'heure annuel attribués à notre organisations syndicales.

Le S.L.F.P. vous remercie pour votre réponse même si cette demande aurait pu être rencontrée en 10 minutes au lieu d'attendre plusieurs semaines. Nous vous rappelons que les crédits d'heures sont octroyés en fonction de l'article 83 de l'arrêté royal du 28 septembre 1984 et sont utilisés, en principe, dans les bâtiments de l'institution dont dépend le bénéficiaire de ces crédits d'heures.

Pour continuer vos vérifications, en date du 08 novembre 2017, vous demandez aux organisations syndicales les noms des éventuels permanents, par organisation syndicale, dont ils disposeraient au S.I.A.M.U. afin de vérifier si le SIAMU respecte bien les §1 en 2 de l'article 78 du statut syndical. Le S.L.F.P. constate que la direction semble ignorer le nombre de permanents syndicaux qui oeuvre au S.I.A.M.U. ce qui nous semble étonnant vu que l'agrément est octroyé par l'autorité dont il dépend !

Le S.L.F.P. peut comprendre et approuve totalement ces vérifications suite à la réception d'un courriel, ce 08 novembre, d'un délégué qui a signé « délégué permanent » alors que d'après un courriel de son organisation syndicale du 09 novembre 2017 à 08H33, elle n'a pas désigné de mandataire permanent au sens de l'article 78 du statut syndical au sein du SIAMU ( L'article 78 concerne les délégués permanent et pas les mandataires permanent)

Soit ce délégué est permanent et son organisation syndicale rembourse à l'autorité une somme égale au montant total des payements effectués au cours du trimestre précédent au délégué permanent ou à ses ayants-droit en raison de sa qualité de membre du personnel soit ce délégué ignore le statut syndical qu'il devrait connaître afin de défendre au mieux le personnel (chose qu'il affirme faire en accompagnant ses collègues à l'intervention)

Le S.L.F.P. vous rappelle que le titre VI chapitre 1er article 71, 72 et 73 énumère les différentes sortes de délégués syndicaux à savoir :

1° les dirigeants responsables d'une organisation syndicale mentionnés dans une des listes visées à l'article 7;

2° les mandataires permanents de ces dirigeants responsables;

3° les "délégués permanents", c'est-à-dire les membres du personnel qui défendent de façon régulière et continue les intérêts professionnels du personnel et qui, en tant que tels, sont agréés et mis en congé.

Il va de soi que, dans la pratique, une même personne peut rentrer dans diverses catégories de délégués syndicaux, telles qu'elles sont énumérées.

Par délégués permanents, il faut entendre les membres du personnel qui s'occupent d'une manière régulière et continue de la défense des intérêts professionnels du personnel. Ils quittent leur administration et sont mis à la disposition de leur organisation syndicale; ils sont censés être en activité de service.

Les différents services du personnel continuent à remplir leur rôle normal vis-à-vis des délégués permanents.

Les traitements, allocations et indemnités qui sont alloués au délégué permanent sont cependant remboursés par les organisations syndicales (article 78).

Suite à la réception d'un courriel en date du 08 novembre 2017 de la part d'un délégué syndical qui signe en tant que délégué permanent, il semble que certains membres du personnel, membre des comités de concertation, ne maîtrise pas le statut qu'il leur est applicable ! Non content de signer en usurpant un titre dont il n'est officiellement pas pourvu, il critique un dirigeant responsable et délégué permanent du S.L.F.P. en s'enfonçant encore un peu plus dans son ignorance des différents statuts qui lui sont applicables en raison de sa fonction de représentant du personnel. Si ce délégué si compétent en intervention estime qu'il trouve évident de connaître son sujet pour pouvoir en parler autour de la table des négociations ou concertations et que discuter de choses que l'on ne connaît pas ou que l'on ne vit pas relève plutôt du folklore que d'une technicité relevant de son poste de travail, que pense-t-il de son ignorance des règles relatives à son propre statut de délégué syndical ? N'est- ce pas également un cas de folklore ?

Le S.L.F.P. examine la possibilité de réagir de façon officielle devant d'autres instances.

Le S.L.F.P. demande quelle sera la réaction de la direction vu que cette direction est en copie du courriel précité (celui signé permanent syndical). Pour terminer, le S.L.F.P. vous rappelle que le délégué permanent est censé être en activité de service, mais nous supposons que ce vaillant guerrier du feu et défenseur du personnel ne l'ignore pas non plus.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable

                        


                                                   

Monsieur le Directeur Général,


Il semble que la direction s'intéresse, depuis quelques temps, à la vérification du fonctionnement
des organisations syndicales au S.I.A.M.U.
Le S.L.F.P. vous rappelle que nous avons attendu de nombreux mois pour obtenir, à notre demande, la
somme totale des crédits d'heures employés par le S.L.F.P. afin d'être certains de respecter le quota d'heures annuel attribués à notre organisations syndicales. Le S.L.F.P. vous remercie pour votre réponse même si cette demande aurait pu être rencontrée en 10 minutes au lieu d'attendre plusieurs semaines. Nous vous rappelons que les crédits d'heures
sont octroyés en fonction de l'article 83 de l'arrêté royal du 28 septembre 1984 et sont utilisés, en principe, dans les bâtiments de l'institution dont dépend le bénéficiaire de ces crédits d'heures.

Pour continuer vos vérifications, en date du 08 novembre 2017, vous demandez aux organisations syndicales le nom des éventuels permanents, par organisation syndicale, dont ils disposeraient au S.I.A.M.U. afin de vérifier si le SIAMU respecte bien les §1 en 2 de l'article 78 du statut syndical.
Le S.L.F.P. constate que la direction semble ignorer le nombre de permanents syndicaux qui œuvre au S.I.A.M.U. ce qui nous semble étonnant vu que l'agrément est octroyé par l'autorité dont il dépend !

Le S.L.F.P. peut comprendre vos vérifications suite à la réception d'un courriel, ce 08 novembre, d'un délégué qui a signé « délégué permanent » alors que d'après un courriel de la C.G.S.P. du 09 novembre 2017 à 08H33, la CGSP n'a pas désigné de mandataire permanent au sens de l'article 78 du statut syndical au sein du SIAMU.

Soit ce délégué est permanent et son organisation syndicale rembourse à l'autorité une somme égale au montant total des payements effectués au cours du trimestre précédent au délégué permanent ou à ses ayants-droit en raison de sa qualité de membre du personnel soit ce délégué ignore le statut syndical qu'il devrait connaître afin de défendre au mieux le personnel (chose qu'il affirme faire en accompagnant ses collègues à l'intervention) Toujours est-il que nous attendons votre réaction avec impatience.


Nous sommes certains que vous ne ferez aucune différence de traitement envers les organisations syndicales. Pour terminer, le S.L.F.P. vous rappelle que le délégué permanent est censé être en activité de service, mais nous supposons que ce vaillant guerrier du feu et défenseur du personnel ne l'ignore pas non plus.

Afin de répondre à votre questions relative au nombre de permanent dont dispose le S.L.F.P. au S.I.A.M.U., vous avez reçu le 08 novembre copie de la lettre du S.L.F.P. envoyé au Ministre-Président et au Ministre ayant le S.I.A.M.U. dans ses compétences. Les réponses et l'accord des deux ministres figurent certainement dans vos archives.

Il est également à noter que le délégué du S.L.F.P. est à la fois permanent et dirigeant responsable.

Les courriers sont signés en sa qualité de dirigeant responsable sans usurpation de titre !

Le S.L.F.P ne doute pas un instant que vous allez procéder à la vérification de l'authenticité du titre du signataire du courriel qui vous a été envoyé ce 08 novembre par un autre délégué syndical accusant au
passage un de ses collègue de « pavoiser » en uniforme dans les couloirs du SIAMU ! Nous le remercions de reconnaître que nous employons nos crédits d'heure en respect du protocole et donc dans les locaux du
S.I.AM.U. !

Pour ce qui est des vérifications du respect des autres législations, le S.L.F.P. vous demande de vérifier si le S.I.A.M.U. respecte les dispositions suivantes :

  • Les dispositions de l'arrêté du 28 septembre 1984 qui ont trait à l'organisation de la concertation
    font, dans la mesure du possible, référence aux articles relatifs au fonctionnement des comités de négociation.

Il s'agit plus précisément des dispositions relatives :

- au délai d'envoi des convocations. Est-ce le cas ?

- à la documentation à mettre à la disposition des organisations syndicales représentatives. Est-ce le cas ?

- au rôle du président pendant les réunions du comité. (Article 24, alinéa 2) Est-ce le cas ?

- à la mention, dans l'ordre du jour, du délai dans lequel la concertation doit être terminée (article 24, alinéa 3) Est-ce le cas ?

- aux délais dans lesquels la concertation doit être menée et close (article 25) Est-ce le cas ?

- au bon fonctionnement et au secrétariat des comités (article 26) Est-ce le cas ?



  • L'article  23 de la loi relative à la sécurité civile du 15 mai 2007 indique que le S.I.A.M.U. doit établir un
    programme pluriannuel de politique générale. Est-ce le cas ?


  • L'article 22/1 de la loi relative à la sécurité civile du 15 mai 2007 indique que le S.I.A.M.U.
    doit établir un schéma d'organisation opérationnelle. ? Le schéma d'organisation opérationnelle est
    mis à la disposition des membres du conseil, de l'inspection générale des
    services de la sécurité civile, inspection à laquelle le S.I.A.M.U.
    Est-ce
    le cas ?


  • Le titre V de l'arrêté du Gouvernement de la Région de
    Bruxelles-Capitale du 27 juin 2002 portant le statut
    administratif et pécuniaire des agents du personnel opérationnel du SIAMU décrit l'évaluation des membres du
    personnel du S.I.A.M.U.
    Cette évaluation se déroule conformément à la
    législation ?

  • L'article 76 de l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 27 juin 2002 portant le statut
    administratif et pécuniaire des agents du personnel opérationnel du SIAMU nous informe de l'existence d'un formulaire pour les demandes de
    mutation.
    Pouvez-vous
    nous indiquer l'endroit où se trouve ce formulaire ?

  • L'article 93 de l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 27 juin 2002 portant le statut
    administratif et pécuniaire des agents du personnel opérationnel du SIAMU nous informe qu'un
    plan de formation est établi pour chaque année calendrier, par le directeur général et le directeur général adjoint en concertation avec l'officier-chef de service.
    Ce plan contient :
    1° les objectifs généraux de la formation qu'il faut atteindre, tant sur le plan qualitatif que quantitatif;
    2° les priorités pour l'année à venir;
    3° les formations à prévoir en ce qui concerne le contenu, la forme et la durée;
    4° le caractère obligatoire ou non des différentes formations;
    5° le budget à prévoir pour chacun des objectifs de la formation;
    6° a l'issue de chaque plan de formation, une évaluation des objectifs effectivement atteints. Pouvez-vous nous transmettre ce plan de formation?

  • L'article 85 nous informe que le plan de formation est approuvé par le ministre fonctionnellement
    compétent. Il est soumis à la concertation avec les organisations syndicales avant l'année civile concernée.
    Pouvons-nous disposer du procès-verbal du comité de concertation consacré à ce plan de
    formation ?

En date du 28 septembre 2017, l'avocat du S.L.F.P. vous a demandé, en tant que responsable de la gestion administrative et financière du S.I.A.M.U., les documents suivants :

- La liste des fonctions non compatibles pour le télétravail (Article 3 de l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 26 janvier 2017 relatif au télétravail) ;

Une copie du règlement de travail. (Voir courrier de l'inspection du 02 décembre 2013 et du 17 juillet 2017) ;

-La procédure obligatoire d'approbation des heures supplémentaires instaurées par
l'ex-Directrice Générale (Voir le courrier de l'ex-Directrice Générale du 11 septembre 2017) ;

-Le reliquat d'heures de compensation du personnel administratif afin de ne pas créer de différence de traitement entre les différents cadres du personnel ;

-Les descriptions de fonctions du personnel opérationnel (Voir article 52 et suivant de l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale portant le statut administratif et pécuniaire des agents du personnel opérationnel du
SIAMU
) ;

-Les descriptions de fonctions du personnel administratif ( Voir article 91 de l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 27 mars 2014 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région Bruxelles-Capitale) ;

-Le dossier relatif à la prévention de l'incendie (Voir courrier du 17.07.2017 de l'inspectrice
sociale Ref CBE/6/105/AG) Infraction à l'article III.3-24 Code du bien-être au travail ;

-Le document d'identification du S.I.P.P. (Voir courrier du 17.07.2017 de l'inspectrice sociale Ref CBE/6/105/AG) Infraction à l'article III.1-7 Code du bien-être au travail ;

-L'analyse des risques relative au risque d'incendie(Voir courrier du 17.07.2017 de l'inspectrice sociale Ref CBE/6/105/AG) Infraction à l'article III.3-3 Code du bien-être au travail ;

-L'analyse des risques des installations électrique (Voir courrier du 17.07.2017 de l'inspectrice sociale Ref CBE/6/105/AG) Infraction à l'article III.2-3 Code du bien-être au travail ;

-L'analyse des risques relative à l'entreposage des tenues d'interventions (Voir courrier du 17.07.2017 de l'inspectrice sociale Ref CBE/6/105/AG) ;

-Le règlement d'accès aux installations communes ;

-L'accord consigné par écrit entre le travailleur et l'employeur pour le temps de travail additionnel (Voir
article 7 de la loi du 19 avril 2014 fixant certains aspects du temps de travail des membres professionnels opérationnels des zones de secours et du service d'incendie et d'aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-Capitale et modifiant la loi du 15 mai 2007 relative à la sécurité civile)

A ce jour, soit plus d'un mois après cette demande, noter avocat n'a reçu AUCUN de ces documents.

  • Le livre III, titre 1er du code du bien-être au travail fixe les exigences de base relatives aux lieux de travail. Cette législation est-elle respectée au S.I.A.M.U. ?

Art. III.1-3.- Les lieux de travail sont aménagés en tenant compte des travailleurs handicapés.

Est-ce le cas ?

Art. III.1-18.- A proximité immédiate des portails qui sont destinés essentiellement à la circulation des véhicules, il doit exister, à moins que le passage ne soit sûr pour les piétons, des portes pour la circulation des
piétons, qui doivent être dégagées en permanence et être signalées de manière bien visible, conformément aux dispositions.

Art. III.1-32.- L'employeur détermine, sur base des résultats d'une analyse des risques, les conditions auxquelles
l'éclairage des lieux de travail, à l'air libre ou non, ainsi que des postes de travail, doit répondre afin d'éviter des accidents par la présence d'objets ou d'obstacles ainsi que la fatigue des yeux.

Art. III.1-44.- Les vestiaires, les lavabos et les douches sont installés dans un ou plusieurs
locaux complètement séparés du lieu de travail.

Ils peuvent être installés dans un seul local ou dans des locaux contigus communiquant entre eux.

Ces locaux doivent pouvoir se fermer à clef.

Art.III.1-56.- Les toilettes comprennent un ou plusieurs W.-C. individuels et le cas échéant, des
urinoirs, avec un ou plusieurs lavabos.

Les toilettes sont complètement séparées pour les hommes et pour les femmes, et se situent à proximité de leur poste de travail, des locaux de repos, des vestiaires et des douches.



  • Le livre II, titre 1er du code du bien-être, le service interne pour la prévention et la protection
    au travail. Cette législation est-elle respectée au S.I.A.M.U. ?

Art. II.1-4.- Le service interne a pour mission d'assister l'employeur, les membres de la ligne hiérarchique et les
travailleurs dans l'élaboration, la programmation, la mise en œuvre et l'évaluation de la politique déterminée par le système dynamique de gestion des risques.

Dans le cadre du système dynamique de gestion des risques, le service interne est chargé des missions suivantes:

1° en relation avec l'analyse des risques:

a) participer à l'identification des dangers;

b) donner un avis sur les résultats de l'analyse des risques qui découlent de la définition et de la détermination des risques et proposer des mesures afin de disposer d'une analyse des risques.

Le S.L.F.P. demande l'avis du S.I.P.P. relatif aux résultats de l'analyse des risques.

6°donner un avis sur l'organisation des lieux de travail, des postes de travail, les facteurs d'ambiance et les agents physiques, chimiques, cancérogènes et biologiques, les équipements de travail et l'équipement individuel et sur les
autres composantes de l'organisation du travail, du contenu du travail, des conditions de travail, des conditions de vie au travail et des relations interpersonnelles au travail qui peuvent engendrer des risques psychosociaux au
travail;

Le S.L.F.P. demande l'avis du S.I.P.P. relatif à l'organisation des lieux de travail, des postes de travail, des
facteurs d'ambiance et les agents physiques, chimiques, cancérigènes et biologiques, ainsi que tous les équipements de travail et équipement individuel et sur toutes les autres composantes de l'organisation du travail, du contenu du travail, des conditions de travail, des conditions de vie au travail et des relations interpersonnelles au travail.

7° rendre un avis sur l'hygiène des lieux de travail, notamment des cuisines, des réfectoires, des vestiaires, des installations sanitaires, les sièges de travail et de repos et les autres équipements sociaux particuliers à
l'entreprise destinés aux travailleurs;

8° rendre un avis sur la rédaction des instructions concernant:

a) l'utilisation des équipements de travail;

b) la mise en œuvre des substances et mélanges chimiques et cancérogènes et des agents biologiques;

c) l'utilisation des équipements de protection collective et individuelle;

d) la prévention incendie;

e) les procédures à suivre en cas de danger grave et immédiat;

9° rendre un avis sur la formation des travailleurs:

a) lors de leur engagement;

b) lors d'une mutation ou d'un changement de fonction;

c) lors de l'introduction d'un nouvel équipement de travail ou d'un changement d'équipement de travail;

d) lors de l'introduction d'une nouvelle technologie;

Le S.L.F.P. demande l'avis du S.I.P.P. relatif à l'hygiène des lieux de travail, à la rédaction des instructions
sur l'utilisation des équipements de travail, sur la mise en œuvre des différents équipements de travail, sur l'utilisation des équipements de protection collective et individuelle, la prévention incendie, les procédures à suivre en cas de danger grave et immédiat, sur ma formation des travailleurs lors de l'engagement, d'une mutation ou d'un changement de fonction, de l'introduction d'un nouvel équipement de travail ou d'un changement d'équipement de travail.

Dans l'attente de vos réponses, veuillez agréer, Monsieur le directeur général, l'expression de nos salutations
syndicales.

Pour le S.L.F.P.-A.L.R.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable


Bruxelles, le 31 octobre 2017

S.I.A.M.U. R.B.C.

Monsieur le Directeur Général

Avenue de l'Héliport 15

B-1000 Bruxelles

Madame la Présidente,

Messieurs les Présidents,

Chers membres du comité,

Le S.L.F.P. déplore depuis longtemps la façon dont est menée la concertation au sein du Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale.

La personne chargée de la gestion journalière du S.I.A.M.U. n'a jamais présidé les différents comités de concertation jugeant, sans doute, y perdre son temps et pour cause.

Aucun point n'est clôturé et les ordres du jour sont, quasiment, les mêmes depuis des mois. On parle d'un règlement de travail pour les agents opérationnels depuis des années et subitement, ce point disparait de l'ordre
du jour d'un comité annoncé le 09 novembre 2017 pour faire place au point relatif à un règlement de travail pour les agents administratifs (et techniques). Encore une fois, aucune documentation n'est jointe à la convocation.
Le dernier comité de concertation a subitement été reporté, en séance par le président du jour, provoquant une réaction d'incompréhension des trois organisations syndicales.

Il est facile de rejeter la faute, à chaque fois, sur les organisations syndicales, mais en analysant les règles de négociation et/ou de concertation décrites dans la législation, il semble que l'autorité a sa part de
responsabilité dans le blocage des comités.

En effet, eu égard à la grande importance qui doit être accordée au bon fonctionnement des comités l'arrêté du 28 septembre 1984 prévoit le respect de formalités et de délais concernant les convocations aux réunions, le
déroulement de celles-ci, etc.

Une procédure de concertation entre les autorités publiques et les organisations syndicales de leur personnel devra, obligatoirement précéder la prise de certaines mesures.

Les dispositions de l'arrêté du 28 septembre 1984 qui ont trait à l'organisation de la concertation font, dans la mesure du possible, référence aux articles relatifs au fonctionnement des comités de négociation.

Il s'agit plus précisément des dispositions relatives :

- au délai d'envoi des convocations (article 27 alinéa 1 : Le secrétaire envoie les convocations contenant
l'ordre du jour aux membres de la délégation de l'autorité ainsi qu'aux organisations syndicales au moins dix jours ouvrables avant la date de la réunion. La date de la poste fait foi de l'envoi
.)
- à la documentation à mettre à la disposition des organisations syndicales représentatives (article 23, alinéa 2 :
les
organisations syndicales représentatives reçoivent toute documentation nécessaire et article 27 alinéa 3 :
Chaque
convocation est accompagnée de la documentation nécessaire pour la négociation
.) ;

- au rôle du président pendant les réunions du comité (article 24, alinéa 2) ;

- à la mention, dans l'ordre du jour, du délai dans lequel la concertation doit être terminée (article 24, alinéa 3) ;

- aux délais dans lesquels la concertation doit être menée et close (article 25) ;

- au bon fonctionnement et au secrétariat des comités (article 26) ;

La négociation et la concertation sont des formalités substantielles : si elles ne sont pas observées, les
mesures prises dans ces circonstances sont annulables
(Voir rapport au Roi)

Les points qui figurent à l'ordre du jour d'un comité sans documentation doivent, pour le S.L.F.P., être reportés à une date ultérieure.

Le S.L.F.P. refuse, systématiquement, les projets de procès-verbaux des comités parce que il n'est jamais mentionné le délai dans lequel la concertation doit être terminée, menée ou close et les procès-verbaux ne sont plus signés par le Président et le secrétaire depuis des mois.

Le S.L.F.P. demande que les représentants de l'autorité respectent la législation et suivent une formation relative aux relations entre les autorités publiques et les syndicats des agents relevant de ces autorités.

Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable

Président du secteur « Zones de secours »


Monsieur le Directeur Général,

Le S.L.F.P. vous remercie pour la discussion de ce vendredi 27 octobre dans le couloir du quatrième étage de l'Etat-Major.

Le S.L.F.P. doit néanmoins éclaircir certains points. Vous vous demandez pourquoi le S.L.F.P. à demander d'attendre 5 minutes avant de débuter le comité de négociation pour qu'un collègue à mobilité réduite ait le temps de nous
rejoindre vu la panne des ascenseurs, ce n'est certainement pas, comme vous l'avez affirmé, parce que le S.L.F.P. ne défend que les officier mais tout simplement par respect pour un collègue gravement handicapé.

Vos propos sont d'ailleurs étonnants et sont identiques aux propos d'une autre organisation syndicale ou d'une précédente direction, propos largement répandus au sein du personnel qui heureusement, dans son ensemble, n'est pas dupe. Ces propos pourraient d'ailleurs être interprétés par le S.L.F.P. comme calomnieux. Etes-vous conseillés par nos collègues de cette autre organisation syndicale ou par une précédente direction ?

Doit-on vous rappeler que le S.L.F.P. est la seule organisation syndicale à avoir eu une réaction outrée de la façon
dont vous avez procédé au licenciement d'un agent administratif du plus bas niveau ? Le S.L.F.P. a d'ailleurs transmis ce dossier à un de ses avocats.

Avez-vous oublié que le S.L.F.P. dénonce le fait que des agents doivent aller acheter des tigettes pour l'appareil
permettant de mesurer rapidement le taux de glucose dans le sang ?
Croyez-vous que ce sont des officiers qui courent dans les pharmacies du quartier et assurent les départs ambulance ?

Avez-vous oublié que le S.L.F.P. dénonce le manque de personnel et la multiplication des fonctions lors des
gardes ? Pensez-vous que ce sont les officiers qui sautent d'une ambulance à un véhicule de signalisation ou dans une citerne ou encore un véhicule de salvage ?

Avez-vous oublié que le S.L.F.P. s'oppose à l'organisation des tests VO2max comme indiquée dans la note de
service ? Croyez-vous que ce sont les officiers qui vont changer de caserne plusieurs fois par an ?

Des affirmations pareilles datent du temps des mines et sont mensongères ! Nous sommes actifs dans
tous les segments du secteur public et y défendons les intérêts de toutes les catégories de personnel, aussi bien statutaires que contractuels, cadre de base, cadre moyen et cadre supérieur. Selon vous certains agents
n'ont pas droit au respect ?

Nous exerçons nos activités syndicales en toute indépendance philosophique et politique. Le respect des principes de liberté, de solidarité et de tolérance est pour nous, d'une importance capitale. En Belgique, il n'existe pas de syndicat pour « officier » Il existe seulement une fédération dans laquelle les officiers sont surreprésentés.

Pour le reste, Monsieur le Directeur Général, le S.L.F.P. est tout disposé à travailler avec la direction dans l'intérêt du personnel. Faut-il encore que la direction ait la même envie mais vu la façon dont sont tenues les concertations au S.I.A.M.U., le S.L.F.P. en doute fortement ! Encore une fois, dans l'intérêt des agents du S.I.A.M.U., le S.L.F.P. reste à votre disposition afin de connaître les motifs des raisons de notre colère, à savoir :

Ø Pourquoi il n'y a plus de tigettes pour l'appareil permettant de mesurer rapidement le taux de glucose dans le sang.

Ø Pourquoi certains locaux de travail ressemblent à des chancres ?

Ø Pourquoi la masse d'habillement est en retard chaque année ?

Ø Pourquoi nous manquons régulièrement d'équipement de protection individuelle ?

Ø Pourquoi des fournisseurs ne sont pas payés et refusent de nous livrer ou de faire des réparations ou force le
S.I.A.M.U. a payé des sommes considérables comme amendes ?

Ø Pourquoi les pompiers de Bruxelles sont pratiquement les seuls qui doivent absolument réussir un test à l'effort
pour faire son métier ?

Ø Pourquoi malgré les études alarmantes relatives à la contamination de nos équipements par des substances
hautement cancérigènes, ceux-ci sont toujours stockés de façon inadéquate représentants un danger supplémentaire pour notre santé et ne sont pas envoyés pour un nettoyage en profondeur dans une firme spécialisée alors que plusieurs zones de secours le font (NAGE, WESTHOEK, VLAAMS BRABANT WEST, WEST VLAANDEREN 1, etc....) ?

Ø Pourquoi refuser la transmission d'un rapport circonstancié suite à un licenciement ?

Ø Pourquoi refuser de transmettre les PV de l'audition et du conseil de direction à un agent dans le cadre de sa
défense suite à une procédure de promotion ?

Ø Pourquoi l'autorité bafoue les règles de concertation ?

Nous voulons identifier les causes de ces nombreux dysfonctionnements et nous ne permettons plus que certains agents puissent tout se permettre et d'autres sont sanctionnés à la moindre erreur.

L'agent a le droit d'être traité avec dignité et courtoisie tant par ses supérieurs hiérarchiques, ses collègues que ses subordonnés et le devoir de traiter ses collègues, ses supérieurs hiérarchiques et ses subordonnés avec dignité et
courtoisie. Il évite toute parole, toute attitude, toute présentation qui pourrait compromettre cette dignité et cette courtoisie ou obérer le bon fonctionnement du service.
Croyez-vous que ce soit le cas au S.I.A.M.U. ? La façon dont vous avez licencié un agent, sans à aucun moment l'avertir d'un possible licenciement, en envoyant un agent du service du personnel lui demander de quitter les lieux sur-le-champ, a été exécutée avec dignité et courtoisie ? Le fait de ne pas vouloir attendre 5 min un représentant du personnel afin de commencer la concertation, quitté et reporté la réunion, est-ce un comportement digne d'un futur mandataire ? Vous êtes arrivé en retard au comité dans la matinée et pourtant les représentants du personnel ont attendu !

Le S.L.F.P. vous rappelle son préavis de grève déposé par recommandé à l'attention de Madame la Secrétaire d'Etat, Cécile Jodogne. Toutes les actions du personnel, hormis les interventions urgentes, sont couverte par ce préavis. Par la présente, nous demandons aux adjudants de compagnie de ne pas prévoir de remplacement d'agents dans les postes pour l'organisation du test VO2MAX.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur Général, l'expression de nos salutations syndicales.

Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable

Président du secteur « Zones de secours »


Bruxelles, le 27 octobre 2017


Une chasse aux sorcières a débuté au S.I.A.M.U., tout commence par un licenciement brutal, sans respecter aucune règle, sans qu'aucun rapport n'ait été établit, sans jamais informé l'agent d'une éventuelle proposition de licenciement et sans l'intervention de notre autorité de tutelle qui semble avoir les pieds et poings liés face aux décisions arbitraires de leur DG f.f. L'histoire se répète !!


Les courriers de mise en demeure à la direction restent lettre morte. POURQUOI ?


Ce jeudi 26 octobre 2017 c'est au tour d'un agent opérationnel, de se voir signifier une menace de démission d'office sans aucun avertissement. Un agent à mobilité réduite, représentant syndical à qui la direction n'a pas laissé 5 minutes pour accéder au 4ième étage pour assister à une réunion de concertation alors que les ascenseurs sont en panne depuis plusieurs jours !! Une attitude indigne, révoltante et choquante ! On lui reproche de ne pas pointer et d'être en absence illégale depuis 10 jours alors que son pointage est fait de façon manuelle et alors que son chef direct a confirmé ses présences. Cette direction n'a donc rien à se reprocher ?


 Nous devons courir dans des pharmacies pour acheter des tigettes pour l'appareil permettant de mesurer rapidement le taux de glucose dans le sang et si besoin de faire les actions nécessaires selon le résultat : injection d'insuline ou prise de sucre. A qui la faute ?
Certains locaux de travail ressemblent à des chancres ? A qui la faute ?
 La masse d'habillement est en retard chaque année ? A qui la faute ?
Nous manquons régulièrement d'équipement de protection individuelle ? A qui la faute ?
Des fournisseurs ne sont pas payés et refusent de nous livrer ou de faire des réparations ou force le S.I.A.M.U. a payé des sommes considérables en termes d'amendes ? A qui la faute ?
 A votre avis qui signe les bons de commande et les ordres de payement, qui supervise la gestion journalière de notre service ?
 Les pompiers de Bruxelles sont pratiquement les seul qui doivent absolument réussir un test à l'effort pour faire son métier ?
A qui la faute ? Qui fait pression pour continuer ce test ?
Malgré les études alarmantes relatives à la contamination de nos équipements par des substance hautement cancérigènes, ceux-ci sont toujours stockés de façon inadéquate représentants un danger supplémentaire pour notre santé ! A qui la faute ?
Malgré un nombre d'interventions élevés de missions dans les postes et casernes, nous ne recevons pas de renfort en agent ! Pourquoi et à qui la faute ?
Pourquoi refuser la transmission d'un rapport circonstancié suite à un licenciement ? A qui la faute ?
Pourquoi refuser de transmettre les PV de l'audition et du conseil de direction à un agent dans le cadre de sa défense suite à une procédure de promotion ?
A qui la faute ?
Bientôt, il y aura une armée de mandataires au SIAMU. Les nombreuses primes vont tomber ! Et pour le personnel, rien de rien sauf des pressions, des menaces à peine déguisées ou mieux des C4. Certaines personnes sont à l'abri de tout, leurs erreurs ne sont jamais sanctionnées, il n'y a pas que la faute d'un seul département si tout ne fonctionne pas ! Qui s'occupe de liquider les factures, qui crée les adresses mail professionnels des agents alors que les recrues n'en disposent pas encore et que leur facture de réfectoire leurs sont envoyés sur une adresse qui n'existe forcément pas ! A qui la faute ?
Il n'y a pas de plan de formation, pas de procédure d'évaluation, pas de règlement de travail et encore moins de règlement de pointage alors qu'on licencie des agents sur base d'un règlement qui n'existe pas, pas de règlement d'ordre intérieur respectant la législation, bref les manquements sont légions au S.I.A.M.U. A qui la faute?

L'agent remplit ses fonctions avec loyauté, conscience et intégrité. A cet effet, il est tenu de : 1° respecter les lois et règlements en vigueur ainsi que les directives parmi lesquelles les règles de conduite concernant la déontologie, de l'autorité dont il relève ; 2° formuler ses avis et rédiger ses rapports avec rigueur et exactitude ; 3° exécuter les décisions avec diligence et conscience professionnelle.


La direction faisant fonction n'est donc pas qualifiée d'agent ???? Les sacro-saints mandataires (qui sont considérés comme plus que respectables intouchable) aux yeux du Gouvernement sont donc pire que des dieux vivants, des êtres supérieurs, surnaturels !


Le S.L.F.P. appelle le personnel à défendre ses droits et à faire preuve d'unité et de solidarité face à une dictature qui s'installe dans certains organismes et particulièrement chez les pompiers de Bruxelles chez qui UNE seule personne peut décider de vous licencier ! Il est à noter que même l'officier chef de service a signé le courrier envoyé à  notre collègue alors qu'il n'a rien à voir avec les actes administratifs !!!


Même le Cabinet de notre Secrétaire d'Etat, d'habitude aux commandes des comités de concertation au S.I.A.M.U., reste impuissant et silencieux ne répondant pas au dépôt d'un préavis de grève déposé selon la législation ! La bonne gouvernance en Région de Bruxelles-Capitale a encore de beaux jours devant-elle !!
Montrons notre mécontentement. Le S.L.F.P. a déposé un préavis de grève et les actions de protestations sont couvertes par ce préavis. Toutes les actions respectant la légalité sont entièrement couvertes. Seuls les missions d'urgence doivent être exécutées.


Nous vous demandons de faire acter votre présence par votre chef direct de façon manuelle (liste de présence)
Montrez qu'au sein de notre profession la solidarité existe encore et que nous ne sommes pas des moutons !! Le S.L.F.P. appelle à un front commun syndical élargi. Il est de notre devoir de défendre le personnel. Il est de notre droit d'exiger le respect de notre autorité à d'autres moments qu'un 22 mars !!


Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C.


Labourdette Eric
Dirigeant responsable

Mesdames,

Messieurs,

J'ai l'honneur de vous faire parvenir, pour diffusion interne et en particulier à la personne chargée du dossier, l'ordre du jour de la prochaine réunion du Comité de négociation syndicale.

Celle-ci se tiendra le lundi 23 octobre 2017 à 10h00 au Cabinet de la Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique, madame Fadila LAANAN, 21-23 Bd du Régent à 1000 Bruxelles.

Ordre du jour :

 Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d'intérêt public de la Région de Bruxelles-Capitale

  Projet d'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale relatif à la situation administrative et pécuniaire des membres du personnel contractuel des organismes d'intérêt public de la Région de Bruxelles-Capitale

Clôture de la négociation - Documentation envoyée sous peu par mail



O.J. comité de prévention et de protection au travail du 28 octobre 2017

A la demande du S.L.F.P. :

Ø Quand pourrait-on réviser/actualiser la grille de travail utilisée par le car médical, correspondant à l'analyse de risque des postes de travail ? Quelles sont les consignes que la direction a données à la médecine du travail concernant les abus, comme par exemple, des agents sortant du car médical avec comme seule aptitude médicale ; « chauffeur
rouge » ?

Ø Groupement Anderlecht / HSP / Chênaie : quid d'une analyse des risques de la charge psycho-sociale à l'ensemble du personnel, faisant suite au nombre de maladies, accidents du travail, demandes de CPP, ras-le-bol du personnel sur l'ensemble des (nombreux) changements ayant eu lieu en à peine 3 ans, etc. ?

Ø Quid de l'ouverture de la Masse 2017 ?

Ø Quid de la livraison complète des tenues de protection individuelle et des vêtements de travail pour les recrues ?

Combien d'armoires de transit sont à disposition des pompiers en recyclage ?

Ø Quid de la mise à disposition de vestiaires et douches pour les agents en recyclage AMU ? Pour rappel : il existe des
dispositions pour interdire d'emporter les vêtements de travail. Or, il n'y a pas de vestiaires sur le site de l'IFAMU alors que les agents doivent porter leur vêtement de travail lors de ces recyclages.

Ø Quelle est l'utilité des caméras de surveillance dans la salle commune du poste Cité ?

Selon la loi caméras, on entend par caméra de surveillance tout système d'observation fixe ou mobile qui
collecte, traite ou sauvegarde des images dans le but de :

- Prévenir, constater ou déceler les délits ;

- Prévenir, constater ou déceler les nuisances ;

- Maintenir l'ordre public.

Les autres caméras doivent en principe respecter les prescriptions de la loi vie privée.

(Source : https://www.belgium.be/fr/justice/respect_de_la_vie_privee/surveillance_camera)

Ø Vu l'état des cours de certaines casernes, le S.L.F.P. demande le planning de réfection de ces cours.

Ø Qu'est-il recommandé de porter sous les nouvelles tenues d'incendie ? Recommandations fabriquant ? Recommandations SIPP ? Recommandations direction ?

Ø Quelles sont les pistes évoquées pour l'entreposage des EPI dans les postes et casernes du SIAMU ? Quid des études de la société WHY à ce sujet ?

Ø Quid des emplacements pour les vélos sur le site de formation de l'IFAMU ?

D'après Bruxelles Environnement (https://www.environnement.brussels/le-permis-denvironnement/les-conditions-generales-dexploitation/les-obligations-en-matiere-de-1), les obligations suivantes doivent être respectées :

- Pour les bâtiments existants : il est attendu du demandeur de permis qu'il établisse une proposition d'aménagement illustrée par un plan qui tende vers le minimum prescrit. Cette proposition doit s'appuyer sur des éléments objectifs tels que le nombre de personnes se rendant sur le site et la surface des espaces disponibles. Les emplacements pour vélos doivent être confortables et facilement accessibles afin d'encourager les utilisateurs potentiels à s'en servir. C'est dans cette optique que le permis d'environnement impose un certain nombre de conditions relatives à ces
emplacements :

• Le vélo doit pouvoir s'attacher de manière sécurisée;

le modèle en « U » inversé est fortement encouragé.

Ø Quid du règlement pour les lunettes ?

Ø Quid de l'utilisation de la cigarette électronique dans les locaux ? Quelques petits conflits entre des agents se
sont produits à ce sujet ; il serait bon d'informer le personnel.

Agenda C.P.B.W. 28 oktober 2017

Op verzoek van het VSOA :

Ø Wanneer kan tabel worden herzien/bijgewerkt die de medische bus hanteert en die overeenkomt
met de risicoanalyse van de werkposten? Welke richtlijnen gaf de directie aan de arbeidsgeneeskunde inzake misbruiken zoals bijvoorbeeld personeelsleden die enkel geschikt bevonden werden als "chauffeur officierswagen" wanneer ze de medische bus verlaten?

Ø Groepering Anderlecht/SPZ/Eikenbos: is er een risicoanalyse gemaakt over de psychosociale belasting van het
voltallig personeel na de talrijke gevallen van ziekte, arbeidsongevallen, aanvragen VVP, het personeel dat de (talrijke) wijzigingen in amper 3 jaar kotsbeu is, enz ?

Ø Is er nieuws over het kledingfonds 2017?

Ø Is er nieuws over de volledige levering van IBU en arbeidskledij voor de rekruten?

Ø Hoeveel transitkastjes staan er ter beschikking van de brandweerlieden die bijscholingen volgen?

Ø Is er nieuws over het ter beschikking stellen van kleedkamers en douches voor personeelsleden die de DGH-bijscholing volgen?
Ter herinnering: er bestaan voorschriften die verbieden werkkledij mee naar huis te nemen. Er zijn echter geen kleedkamers op het terrein van de IODMH terwijl het personeel hun werkkledij moeten dragen tijdens deze bijscholingen.

Ø Wat is het nut van bewakingscamera's in de gemeenschappelijke ruimte van de post RAC?

Volgens de camerawet is een bewakingscamera elk vast of mobiel observatiesysteem dat beelden verzamelt, verwerkt of bewaart om:

-     Misdrijven te voorkomen, vast te stellen of op te sporen,

-  Overlast te voorkomen, vast te stellen of op te sporen,

-    De orde te handhaven.

Andere camera's moeten in principe de voorschriften van de Privacywet naleven.

(Bron : https://www.belgium.be/nl/justitie/privacy/camerabewaking)

Ø Gezien de staat van de binnenplaatsen van een aantal kazernes vraagt het VSOA de planning de herstelling van deze binnenplaatsen.

Ø Wat beveelt men aan om te dragen onder de nieuwe brandweerpakken? Welke aanbevelingen heeft de fabrikant, de IDPB en de directie?

Ø Welke zijn de denkpistes voor de opslag van de IBU in de posten en kazernes van de DBDMH? Wat met de studies van de onderneming WHY hieromtrent?

Ø Is er nieuws over de fietsstallingen op het opleidingsterrein van de IODMH?

Volgens Leefmilieu Brussel (https://www.leefmilieu.brussels/de-milieuvergunning/algemene-exploitatievoorwaarden/verplichtingen-inzake-parkeervoorzieningen-voor) moeten de volgende verplichtingen worden nageleefd:

 
Voor bestaande gebouwen: er wordt van de aanvrager verwacht dat hij een inrichtingsvoorstel opmaakt, geïllustreerd met een plan dat streeft naar het voorgeschreven minimum. Het voorstel moet zich baseren op objectieve elementen zoals het aantal personen dat de site frequenteert en de beschikbare ruimte. De fietsparkeerplaatsen moeten comfortabel en gemakkelijk bereikbaar zijn om de potentiële gebruikers ertoe aan te zetten ze te gebruiken. Het is in die optiek dat de milieuvergunning een bepaald aantal voorwaarden met betrekking tot deze plaatsen oplegt:

  • de fiets moet op een veilige manier vastgemaakt kunnen worden : de omgekeerde U wordt sterk aangeraden

Ø Is er nieuws over het reglement m.b.t. brillen?

Ø Wat met het gebruik van de elektronische sigaret in de lokalen?
Er waren hieromtrent al enkele conflicten tussen personeelsleden; men zou er goed aan doen het personeel te informeren.


Voor het V.S.O.A.-F.G.G.A.

Labourdette Eric



Madame la Présidente,

Conformément à l'article II.1-4 du code du bien-être au travail, le S.L.F.P. demande l'avis du S.I.P.P. et des
conseillers en prévention spécialisé dans les domaines de l'hygiène au travail et de l'ergonomie relatif à :

-L'entreposage des équipements de protection individuel dans les différents postes et casernes du S.I.A.M.U.

- Au fait que les recrues ont des tee-shirts à manche courte pour les exercices à chaud (AR 30/08/2013)

- L'aménagement des coffres des nouvelles pompes.

- Les chaussures de repos.

- Les nouveaux casques d'incendie.

- Le nombre de douches disponibles à l'Héliport en tenant compte de l'effectif de garde et des agents
en recyclage.

- L'état du local destiné à l'entreposage des frigos et réserve « cuisine » à l'Héliport.

- L'état des sanitaires des postes et casernes.

- l'aménagement et l'état des cuisines des postes et casernes.

Je vous prie de croire, Madame la Présidente, en l'expression de mes sincères salutations syndicales.


Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable

Président du secteur « Zones de secours »


Chers membres du personnel,

Le S.L.F.P. désire rectifier quelques « erreurs » affichés dans les casernes depuis quelques heures, sans pour autant répondre à une attaque contre le S.L.F.P. car nous sommes trop occupés à défendre l'ensemble du personnel, mais
afin de vous informer de manière correcte.

Bref rappel de quelques méfaits déjà accompli par l'ancien Gouvernement fédéral (Di Rupo 1er):

-Augmentation de l'âge de la pension (Réforme Di Rupo 1er et loi Michel)

-Suppression Diminution des tantièmes préférentiels (Di Rupo 1er)

-Diminution des missions de la protection civile (Di Rupo 1er)

-Exclusion du chômage de dizaines de milliers de personnes, principalement des femmes et des jeunes (Di Rupo 1er) L'ancien Premier ministre estime d'ailleurs que la mesure, visant à limiter à trois ans les allocations d'insertion, n'a pas atteint ses objectifs.

La Commission spéciale du secteur public, mise en place actuellement, a pris en considération quatre catégories de critères qui sont susceptibles d'identifier les fonctions pénibles :

1) les conditions de travail contraignantes suite à des inconvénients physiques au niveau de l'environnement de travail ou de la charge physique ;

2) l'organisation de travail contraignante ;

3) la charge de travail émotionnelle ou mentale ;

4) les risques de sécurité accrus.

Le métier de sapeurs-pompiers entre dans ces 4 catégories.Le fait d'entrer dans ces quatre catégories induit, de
facto, des risques pour la santé.

Une reconnaissance en tant que « fonction pénible », doit pouvoir conduire à des modalités plus avantageuses pour les conditions de carrière concernant la retraite (anticipée) et le calcul de la pension.

Du point de vue du financement et de la soutenabilité sociale des pensions, la Commission des pensions du secteur public était d'avis que la pénibilité du travail doit être reconnue correctement dans le régime de pension des personnes concernées. Nous vous tiendrons informés, de la suite des travaux de cette commission.

L'augmentation de l'âge de la pension décidé par le précédent Gouvernement (Di Rupo 1er)

Jusqu'en 2024 : 65 ans

A partir de 2025 : 66 ans

A partir de 2030 : 67 ans

Les tantièmes préférentiels décidé par le précédent Gouvernement (Di Rupo 1er)

2016 1.2001

2017 1.1714

2018 1.1443

2019 1.1200

Lors de la décision de diminuer nos tantièmes et d'augmenter l'âge de notre pension, le S.L.F.P. a été manifesté et copieusement arrosé les alentours du Ministères des pensions.

Si d'autres mesures agressives devaient être prises contre nos pensions, le S.L.F.P. prendrait ses responsabilités, au fédéral comme en Région de Bruxelles-Capitale.

Les raisons de notre dépôt de préavis de grève sont largement expliquées
sur notre blog : https://slfp-siamu.skynetblogs.be/

Ø Nous exigeons un statut correct pour les agents statutaires administratifs, une meilleure protection pour nos agents
contractuels administratifs en donnant préférence à une statutarisation de ces agents au statut précaire.

Ø Nous sommes contre l'organisation des tests à l'effort qui sanctionnent les agents ;

Ø Nous sommes contre le principe de promotion égal mutation ;

Ø Nous exigeons des équipements de protection et des vêtements de travail corrects pour l'ensemble du personnel ;

Ø Nous voulons des lieux de travail correcte. Du mobilier adéquat !

Ø Nous sommes pour l'inscription de nos heures supplémentaires en fonction de nos pointages et pas de l'heure de disponibilité des véhicules ;

Ø Nous sommes contre des mesures de licenciement du personnel administratifs telles qu'effectué dernièrement !

Ø Nous sommes contre le fait qu'on traite les pompiers de « profiteurs »

Ø Nous exigeons une augmentation barémique pour tout le personnel.

Ø Nous demandons le remboursement à 100% des frais de transport domicile/travail du TEC, DE LIJN et de la SNCB

Quelles sont les mesures demandées qui dérangent César ?

Pour toutes informations : slfp-vsoa@firebru.brussels

Pour le S.L.F.P.-A.F.R.C.

Labourdette Eric

Dirigeant responsable

Président du secteur « Zones de secours »

Beste personeelsleden,

Het V.S.O.A. wenst enkele « fouten » recht te zetten die in de kazernes sinds een paar uur uithangen, ook al willen wij niet ingaan op de aanval tegen het V.S.O.A. gezien wij te druk bezig zijn met het verdedigen van het
voltallig personeel; wij willen jullie wel op een correcte manier informeren.

Korte herhaling van enkele fouten die de vorige federale Regering onder Di Rupo 1 gemaakt heeft:

-Verhoging van de pensioenleeftijd (Di Rupo 1en wet Michel)

-Vermindering van de preferentiële tantièmes (Di Rupo 1)

-Vermindering van de missies van de civiele bescherming (Di Rupo 1)

-Uitsluiting van tienduizenden personen, vooral vrouwen en jongeren (Di Rupo 1), uit de werkloosheid. De vorige Premier vindt echter dat de maatregel met als doel de invoeguitkering
tot drie jaar te beperken, niet haar doel heeft bereikt.

De bijzondere commissie van de openbare sector die momenteel opgericht wordt, heeft vier categorieën van criteria in aanmerking genomen waarmee de zware functies geïdentificeerd kunnen worden:

1) de belastende arbeidsomstandigheden door fysieke inconveniënten
verbonden aan de werkomgeving of door lichamelijke belasting;

2) de belastende werkorganisatie;

3) de emotionele of mentale werkbelasting;

4) de verhoogde veiligheidsrisico's.

Deze 4 categorieën zijn van toepassing op het beroep van brandweerman/-vrouw.Uit het feit dat de brandweerman/-vrouw onder deze vier categorieën valt kan afgeleid worden dat het beroep gezondheidsrisico's met zich meebrengt.

De erkenning als « zwaar beroep » moet kunnen leiden tot voordeligere modaliteiten inzake loopbaanvoorwaarden voor de (vervroegde) oppensioenstelling en de berekening van het pensioen.

Wat de financiering en de sociale houdbaarheid van de pensioenen betreft, was de Commissie van de pensioenen voor de publieke sector van oordeel dat zwaar en belastend werk op een correcte manier moet worden erkend in de
pensioenregeling van de betrokkenen. Wij zullen jullie op de hoogte houden van de werkzaamheden van deze commissie.

De verhoging van de pensioenleeftijd beslist door de vorige Regering (Di Rupo 1)

Tot 2024: 65 jaar

Vanaf 2025: 66 jaar

Vanaf 2030: 67 jaar

De preferentiële tantièmes besloten door de vorige Regering (Di Rupo 1)

2016                    1.2001

2017                    1.1714

2018                    1.1443

2019                    1.1200

Wanneer de beslissing genomen werd om onze tantièmes te verminderen en de pensioenleeftijd te verhogen, heeft het V.S.O.A. betoogd en rijkelijk de omgeving van het Ministerie van pensioenen bespoten.

Indien er andere agressieve maatregelen zouden genomen worden tegen onze pensioenen, zou het V.S.O.A. zijn verantwoordelijkheden nemen op federaal niveau alsook op niveau van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest.

De redenen voor het indienen van een stakingsaankondiging worden uitgebreid uitgelegd op onze blog: https://slfp-siamu.skynetblogs.be/

Ø Wij eisen een correct statuut voor de statutaire administratieve personeelsleden, een betere bescherming voor onze contractuele administratieve personeelsleden en wij geven een voorkeur aan een statutarisering van deze personeelsleden met een arbeidsovereenkomst met precair statuut.

Ø Wij zijn tegen de organisatie van inspanningstests die personeelsleden sanctioneren;

Ø Wij zijn tegen het principe van promotie gelijk aan mutatie;

Ø Wij eisen correcte beschermingsmiddelen en arbeidskledij voor het voltallige personeel;

Ø Wij willen correcte werkplekken. Geschikt meubilair!

Ø Wij zijn voor het correct registreren van onze overuren aan de hand van het tijdregistratiesysteem en niet van het uur wanneer de voertuigen beschikbaar zijn;

Ø Wij zijn tegen ontslagmaatregelen van de administratieve personeelsleden zoals deze onlangs werden toegepast!

Ø Wij zijn tegen het feit dat de pompiers als « profiteurs » bestempeld worden.

Ø Wij eisen een baremieke loonsverhoging voor het voltallige personeel.

Ø Wij vragen de volledige terugbetaling van de verplaatsingskosten van het woon-werkverkeer met
de TEC, DE LIJN en de NMBS.

Wat zijn de gevraagde maatregelen die Caesar storen? Voor alle inlichtingen: slfp-vsoa@firebru.brussels

Voor het V.S.O.A.-F.G.G.A.

Labourdette Eric

Verantwoordelijke leider



Goedemiddag,

Zoals afgesproken op het CPBW van deze ochtend, wordt u hierbij uitgenodigd op een vergadering over de
inspanningstest.

Deze zal plaatsvinden in het toekomstig lokaal waar de test ingericht zal worden, dus recht over het bureau van de officieren op de 3de verdieping Heli I en dat op maandag 9 oktober, om 13.30 uur.

Hierbij gaat nog de documentatie die M. Vandenberghe vanmorgen presenteerde.

Met vriendelijke groeten.

Madame,

Monsieur,

Comme convenu ce matin au CPPT, par la présente, vous êtes invité(e) à une réunion sur le test à l'effort.

Celle-ci aura lieu le lundi 9 octobre à 13h30, dans le local où se tiendra à l'avenir le test à l'effort, c'est-à-dire en face
du bureau des officiers, au 3ième étage Héli I.

En annexe, vous trouverez la documentation que M. Vandenberghe a présentée au CPPT.

Bien à vous.


WE ZIJN HET BEU!!! GENOEG IS GENOEG!

Het VSOA heeft een stakingsaanzegging ingediend:

Wie bekommert zich om het welzijn en de veiligheid van de brandweerlui??!

Allemaal prutswerk! Het VSOA wil weten waar de nieuwe handschoenen, de nieuwe brandweerpakken, de volledige uitrusting van de rekruten, de nieuwe brandweerpakken van de gepromoveerde personeelsleden zijn?
Wanneer komt er een aangepaste opbergplaats voor onze interventiepakken in de posten en de kazernes? Men verplaatst de interventiepakken die in hoge mate kankerverwekkende substanties bevatten naar
een lokaal dat niet fatsoenlijk verlucht wordt, geen deur heeft en uitgeeft op de inkomhal van een gebouw waar tientallen werknemers werken, maar waar ook tientallen kinderen doorgaan om de kazernes te bezoeken; in bepaalde kazernes worden de pakken achteraan de vrachtwagens opgeborgen, waar nog meer schadelijke partikels op de pakken geraken, en dit alles ongeacht de alarmerende studies betreffende de kankergevallen bij de brandweerlieden.

De VO2max:

Wij zijn nagenoeg de enige pompiers van het land die een score X moeten behalen om in alle omstandigheden een
adembeschermingstoestel te mogen blijven dragen niettegenstaande de ministeriële omzendbrief die een verschil mogelijk maakt tussen brandweerlui die een adembeschermingstoestel dragen en daarbij wel of niet een inspanning
doen. Waarom moeten de regels voor de Brusselse brandweer steeds strenger zijn?

-  'Promotie = mutatie':

Het VSOA gaat hiermee niet akkoord.

Waarom wil men de teamgeest, de goede samenwerking en het kameraadschap verbreken bij een
promotie?

Waarom wil men mannen en vrouwen uit elkaar halen die al sinds jaren samenwerken?

Waarom wil men een einde stellen aan de familiale sfeer die zó belangrijk is voor de brandweerlieden?

Waarom zou dit opnieuw slechts bij de Brusselse brandweer hoeven te gebeuren?

DE BRANDWEERLIEDEN ZIJN GEEN MARIONETTEN!

- De brandweerlieden hebben te veel compensatie-uren

Dit is niet nieuw. Bepaalde personen beschuldigen ons ervan om van de situatie te willen profiteren, en impliciet van fraude omdat volgens hen deze compensatie-uren niet gerechtvaardigd zijn! Het VSOA zal het niet toelaten dat de BRANDWEERLIEDEN ALS FRAUDEURS BESCHULDIGD
worden gezien zij deze uren presteren, hun vrije tijd en zelfs hun vakantiedagen opofferen en in feite is het de fout van deze aanklagers zelf dat wij zo veel compensatie-uren hebben! Wie heeft er nagelaten om tijdig het nodige personeel te rekruteren om de uitvoering van onze wachtdiensten en onze missies te kunnen garanderen?

 DE BRANDWEERLIEDEN ZIJN GEEN PROFITEURS!

De overuren zijn begrensd tot het uur waarop de voertuigen binnenkomen.

Het VSOA heeft er genoeg van om te moeten bedelen en wil actie; een rapport opstellen, zich gaan douchen, zich omkleden, de uitrustingen opnieuw klaarzetten... dat zijn ook werkuren. Waarom moeten wij de prikklok nog gebruiken als men toch enkel rekening houdt met het uur wanneer het voertuig de garage binnenrijdt?
WAAROM MOETEN ER ALTIJD BESPARINGEN GEBEUREN OP DE KAP VAN DE BRANDWEERLIEDEN?

BIJSCHOLINGSPROGRAMMA NIET GEDEFINIEERD:

Vandaag hebben de brandweerlieden nog altijd niet de kans gekregen om zich in te schrijven voor hun verplichte bijscholing gezien het opleidingscentrum voor de brandweer niet beschikbaar is. In een besluit van de Regering zijn 48 uur bijscholing per jaar (brand) voorzien tijdens de normale dagelijkse dienst.
Waarom moet men dan in bepaalde gevallen meer presteren als het federaal statuut slechts 24 uur per jaar oplegt?

Onzekere toekomst voor bepaalde personeelsleden

Zal onze dispatching verhuizen of niet?
Tegenstrijdige informatie circuleert, maar er wordt niet gecommuniceerd naar het personeel.

- Ontslag van personeel op een onmenselijke manier door een directiehoofd

Na twee hoorzittingen bij de directie werd een personeelslid ontslagen; de bedankingsbrief met daarin het ontslag met onmiddellijke ingang en zonder dat er sprake is van een ernstige fout, werd overhandigd door een personeelslid van
niveau C van de personeelsdienst De persoon in kwestie werd gevraagd om onmiddellijk de dienst te verlaten, net
zoals men doet bij een gemene schurk, terwijl deze persoon gediend heeft onder 3 verschillende directies en er geen enkele opmerking in het dossier vermeld stond. Het personeelslid werd beschuldigd van een opeenstapeling van overuren; een getuigenis dat bevestigt dat de persoon nooit de grenzen van de administratieve werktijden overschreed, werd tegengesproken door onweerlegbaar bewijs eigenhandig ondertekend door de « getuige ». Wat is de toekomst van dit 54-jarig personeelslid dat meer dan 12 jaar in de dienst actief was?

 Wie is de volgende? De heksenjacht is begonnen.

 HET S.L.F.P./V.S.O.A. ZAL ZICH NIET LATEN DOEN EN EIST DAT DE DIRECTIE EEN MINIMUM AAN RESPECT TOONT TEGENOVER HET PERSONEEL!

- In bepaalde administratieve diensten begint er een klimaat van angst te heersen

Dit klimaat wordt blijkbaar zorgvuldig door bepaalde personen gecreëerd! Wie heeft er baat bij om tweedracht tussen de personeelsleden te zaaien? Verdeel-en-heerspolitiek? Waar blijft de analyse van de psychosociale risico's? Waar zijn alle overuren van het administratief personeel gebleven?
Waarom kunnen bepaalde leden van de dienst zich alles veroorloven?
Waarom kunnen slechts bepaalde leden van de dienst aan telewerken doen en anderen niet?

De volgende dagen zal het VSOA de brandweerlieden oproepen om ACTIES TE ONDERNEMEN: informatie volgt. Bereid jullie voor, toon solidariteit tegenover jullie collega's!
Laat zien dat de familiale sfeer nog altijd aanwezig is in onze dienst. Geef ons de middelen om jullie te verdedigen. Zeg 'neen' tegen deze afschuwelijke werksfeer.

LATEN WE VEREENIGD EN EENDRACHTIG STRIJDEN TEGEN ONJUISTE BESLISSINGEN EN OOK TEGEN DE MINACHTING VAN ONS BEROEP!

WIJ ZIJN DE ENIGEN DIE EEN HERVORMING MOETEN ONDERGAAN ZONDER EEN HERZIENING VAN ONZE BAREMA'S (behalve een aalmoes voor de graad van sergeant).

Voor het V.S.O.A.- F.G.G.A.      Labourdette Eric     0475/86 75 85